La Liasse.

L'archive des billets de l'Improvisiblog s'enrichit une fois par mois.

Des ressources pour la construction de personnages

Posted by Phloem sur 4 octobre 2010

Les personnages sont des tissages de caractéristiques.
Mais pour les commencer, il faut bien tirer sur un premier fil…
Voici quelques ficelles :

La liste wikipedia des vieux metiers.
Car les personnages d’impro d’époque ne sont pas tous cordonniers, forgerons ou chevaliers. Il y a aussi des aumussiers, des fumistes et des schlitteurs.

Un site où on peut entendre des accents de France.
Car les accents sont très symboliques et portent beaucoup de choses en peu d’effort.

Et puis, aller, pour le fun, quelques postures de départ.
Toutes les apprendre par coeur pour demain.
Sauf si bien sûr, vous savez bouger votre corps….!

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« L’improvisation, c’est la vie »

Posted by Phloem sur 15 juin 2010

Lorsque j’ai réservé mon nom de domaine, on m’a dit que improviser.fr était déjà pris.
En bon débutant du web, je n’ai pas vraiment cherché à savoir par quoi… ça aurait été un site faisant la promotion des surgelés pour faire au dernier moment un repas pour 10 sans rien avoir dans le frigo, ça aurait été la même chose…
Bon, et bien non.
C’est le site de Ian Parizot, un des co-auteurs écrivant sur le Caucus et chevronned improvisateur dirait-on! A défaut d’avoir de prendre du temps pour écrire ici, ces derniers jours, j’en ai profité pour aller lire des billets de son blog et j’en ressort souvent avec une évolution de point de vue ou une réponse à une question que je ne me posait même pas. Vous pouvez d’ailleurs poser directement vos questions d’impro à l’auteur en lui écrivant et son mail c’est… improviser.info@gmail.com !!! C’est-y-pas beau ça !

C’est en tout cas une excellente source de réflexion dont je recommande chaudement la lecture.

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Rencontres de l’Instant : Réflexion sur les performances croisées entre impro musicale et théâtrale

Posted by Phloem sur 26 mai 2010

Il y a peu, j’ai participé aux Rencontres de l’Instant.
Je n’y avais jamais participé et c’était très flou, pour moi, ce que ça pouvait donner…
L’idée générale : « On met des gens ensembles et il-le-s font des trucs. »
Un rien léger comme description…
Et j’ai pas mal flippé, avouons-le sur ce à quoi allait ressembler ce festival…
Un peu peur du grand n’importe quoi, avec 3 jours de « toujours la même chose »
Et bien non !

Il y avait des gens de tous horizons artistiques mais la constante c’était qu’il-le-s avaient toustes un niveau de capacités improvisatoires confirmé.

Peinture, modelage, chant, instruments du monde, électriques, électroniques, danse, théâtre,…

Des groupes décidés par l’organisation à l’avance. Des gens qui font connaissance juste avant le spectacle. Une heure de scène avec un titre global à la scène : Aviskada, Les Répliquants, Plume de Licorne et Œil de Lynx, Circle Axing, Eyjafjöll, Histoire d’entendre… Voilà la recette de ces cocktails qui ont donné des ambiances, des histoires, des moments de sensation et d’émotion très varié-e-s.
Un grand plaisir et une grande découverte pour moi.

Et aussi une réflexion sur les performances croisées entre impro musicale et théatrale…

Lors de la première performance à laquelle j’ai participé aux Rencontres de l’Instant, je me suis retrouvé face à une difficulté inattendue.
Il y avait 7 personnes sur scène. Dont 4 à la musique et 2 à la danse. (Cherchez le 7e :-) )
J’ai donc fait une histoire de 45 minutes car c’était le temps qui nous était imparti.
A la fin de l’histoire, les musiciens ont continué à jouer. Pendant une demi-heure !
Tant et si bien que j’ai redonné de la voix, ne sachant plus trop ce qu’on attendait de moi… Et j’ai fait un truc, un brin décousu, avec des phrases sans énormément d’articulation entre elles. Avec beaucoup de pauses.
Or, il semble que mes partenaires musicaux aient préféré cela à la belle histoire bien construite du départ.

Ce n’est que le lendemain que j’ai compris pourquoi.

Pour les personnes avec lesquelles j’étais, la construction n’était pas une préoccupation du tout… Car la construction sur l’instant et dans la longueur, d’un ensemble cohérent mais sans avoir de canevas/motif préalable semble, en musique, très rare. En gros, se mettre à 4 musicos pour complètement improviser un morceau de musique structuré, ça semble difficile. Alors qu’improviser une histoire qui pourrait être écrite, pour des théatreux, ça me semble bien plus fréquent.

En conséquence, le musiciens avec lesquels j’étaient, mais aussi ceux que j’ai pu voir à d’autres moments ce week-end, et quand j’y repense, ceux de sessions de jazz près de chez moi, cherchent à créer une ligne globale, sur laquelle, de temps en temps, l’un d’entre eux-lles va se détacher et faire un solo impromptu ne tenant plus trop compte des autres. Cette ligne globale pouvant être improvisée (C’était le cas lors des Rencontres.) ou bien être un motif pré-écrit (C’est souvent le cas en jazz.). Et le solo se retrouve ainsi comme une perle sur le fil mélodique personnel. Fil qui se tresse avec ceux des autres, portant leur propre solo.

Et dans ce tableau du vendredi, où le théâtreux, c’est-à-dire moi, était en minorité, je pense avoir été considéré par les autres comme un musicien… Et ils s’attendaient à ce que je me  taise plus souvent… Afin de pouvoir faire leurs solos eux aussi.

Mais  moi, j’avais un autre point de vue, celui du théâtre. Et dans mon cas particulier, la construction et donc l’histoire et sa cohérence passent avant tout. Il ne s’agit pas de faire une somme de petits moments brillants, comme des jeux de mots ou des images poétiques enfilé-e-s sur un fil mais de faire une globalité. Un seul fil d’or.

Ce qui implique que, si dans les 5 premières minutes, je commence une histoire sur un rythme tel qu’elle durera 45 minutes, je ne peux pas abandonner comme ça, l’impro pendant un temps indéterminé, le temps que chacun fasse son solo…Le temps tourne et l’histoire doit avancer…pour pouvoir terminer !!! Début, milieu, Fin…

Ce sont donc 2 conceptions qui se sont rencontrées…

-Une idée où chacun va, tour à tour ajouter un élément tout en soutenant l’apport des autres quand c’est le temps, comme une tresse avec une ou 2 perles sur chaque fil.

-Et une idée ou tout le monde tend à participer à une tresse, dont un seul est ciselé d’or sur toute sa longueur.

2 conceptions juste différentes, chacune adaptée à un contexte.

Alors il a fallut partir sur des histoires bien plus courtes, coupées en morceaux de 2 à 3 minutes, toutes les 10 minutes ou encore plus ventilée et distillée, une phrase par minute ou toutes les 2 minutes. Ce que j’ai fait le dimanche et qui a été bien plus apprécié par mes partenaires de jeux, qui ont eu le sentiment de pouvoir bien plus exister.

Mais il a fallut, par ailleurs occuper ce temps de silence.

Car l’autre difficulté de cet exercice multi-disciplinaire, c’est que, en théâtre d’impro, on est formé à faire la trame narrative, les personnages, les décors les bruitages, les mimes et l’ambiance.

Que reste-t-il alors à faire lorsque des personnes en danse se chargent du mouvement, des personnes en musique se chargent potentiellement des bruitages et musiques et qu’il y a une dizaine de personnes sur une petite scène sans qu’aucune ne doivent trop attirer l’attention sur elle ?

Peu. Des émotions, de la poésie de mot, la trame narrative (qui ne doit pas être trop élaborée, voir plus haut…). Alors, j’ai dansé, posé, regardé le public intensément.
Pris mon temps en quelque sorte.
Et finalement, l’expérience fut agréable, belle, un rien hypn0tique, ouvrante. Ouvrante, beaucoup.

Rien à voir avec tout ce que j’avais fait auparavant…

Et, une fois la bonne place trouvée, ça m’a fort donné envie de recommencer…

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Mises en commun

Posted by Phloem sur 20 mai 2010

Dans la droite ligne de l’objectif  » Partage d’information » de la Ligue d’Improvisation de Haute-Savoie, voici Impro-Ticket.com.

Un site qui se propose de répertorier les troupes, les concepts de spectacles et les dates à un niveau national…

Vous n’y êtes pas encore?

Bon, moi non plus car je viens de m’y intéresser… Mais ça ne saurait tarder!!!

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Règles de l’aide, règles du service.

Posted by Phloem sur 1 mai 2010

En consultation, je raconte souvent cette anecdote-blague:
Un homme se promène dans la rue. Soudain, il aperçoit une vieille dame et un jeune homme qui se battent. Des éclats de voix arrivent jusqu’à lui.
« Mais lâchez-moi jeune homme! »  » Donnez moi ce porte monnaie, vieille bique! »
Il n’en faut pas plus pour qu’il comprenne le drame qui se joue et intervienne.
Il cours et se jette de toutes ses forces sur le gars qui secoue la vieille. Le gars tombe à terre, complètement sonné. Notre héros du jour ramasse la petite bourse, tombée lors du choc et la rend à la dame.
La petite vieille se confond en remerciement et repart pour son important rendez-vous pour le dépistage du cancer du sein.
Il appelle la police qui vient cueillir le garçon.
Et après avoir entendu celui-ci dès qu’il a repris ses esprits, les policiers arrêtent notre « héros », l’accusant de complicité avec la célèbre Vieille Détrousseuses des arrêts de bus.

Si je vous raconte cette blague c’est qu’un des gros recadrages que j’ai subi en reprenant des cours débutants peut se résumer ainsi :  « Tu n’es pas indispensable. Tu n’as pas à sauver l’impro. Et d’ailleurs qui es-tu pour dire qu’elle a besoin d’être sauvée? »

TILT! Connexion dans mon esprit égaré…Mais c’est bien sûr!
Encore une fois, un principe relationnel s’appliquait  à l’impro…

Le principe en question :  Celui qui fait que votre intervention auprès de quelqu’un sera une aide plutôt qu’un sauvetage…
Car si l’aide peut-être bienvenue et saluée, le sauvetage peut faire de vous, et bien malgré vous, un-e persécuteur-trice puis une victime… Relisez la blague… Dans le genre, et plus connu, il y a aussi Jésus Christ, qui a mal fini…

Voici donc les règles de l’aide

  • La demande d’aide doit être clairement verbalisée ;
  • Elle doit être cadrée dans le temps et dans son contenu (« Voilà ce que je peux faire pour toi…jusqu’à… »)
  • L’aidant-e ne doit jamais faire plus de 50 % du chemin et doit vérifier que la personne aidée a fait sa part
  • L’aide doit toujours avoir pour but de rendre l’autre autonome (mieux vaut lui apprendre à pêcher que lui donner du poisson).
  • Cette aide doit comporter une contrepartie afin que l’autre ne se sente pas en dette

Transposons à l’impro…
Pour cela, remplaçons le mot « Aide » par le mot « Service » et voyons ce que ça donne…

-La demande de service doit être clairement verbalisée.
Bon, on commence déjà par une partie difficile. Mais cela correspond en plein au type de service qu’on nomme « l’appel » (« Passons au salon pour patienter, ma fille va arriver d’une minute à l’autre… »). A défaut d’appel clair, utiliser un élément évoqué auparavant dans l’histoire par le-la leader, pourra adoucir le service et renforcer la cohérence en créant une connexion dans la structure de l’histoire. (Coup de téléphone d’un plombier qui avait été évoqué 2 minutes avant dans une description.) Le service « Coup de théâtre » est à l’opposé. Sauf si c’est dans le style de l’impro (Vaudeville, Séries des années 2000,…), c’est souvent peu apprécié. Le summum étant le service « Balayage » (« Bon, les dingues on se calme, c’est l’heure de la piqûre », dans une impro, un peu confuse certe, mais qui n’a rien à voir avec le monde de la psychiatrie!)
Le travail de connaissance du groupe avec lequel on improvise est important, parfois, il y des demandes de service non-verbales mais réelles. Et tout le monde n’a pas les mêmes signes extérieurs de panique/sécheresse/solitude intérieure. S’élancer sur une impro juste parce qu’on trouve qu’elle ne va pas assez vite peut venir briser un moment d’émotion…

-Le service doit être cadré dans le temps et dans le contenu.
Sont visés ici, les gens qui prennent, sans raison, 45 secondes pour apporter la nouvelle information… Ceux à qui le public, les joueurs, et même les personnages ont envie de dire « Venez en au fait » (ou plus trivialement  » Accouche!!!!!!!! ») Et puis aussi ceux qui ne sortent pas de scène ensuite…
Pour reprendre Finpoil, sachez sortir.

Pour le contenu, haro sur le cabotinage! Servir pour ne rien apporter… Merci! Au rayon des se(r)vices divers et (a)variés, remettons ici le « balayage » ou encore le service « ça vaut rien », consistant en la destruction simple de la dernière proposition.( La roue crève, soudain une fée surgit et répare la roue.)

-Le-La serveur-e ne doit jamais faire plus de 50 % du boulot (et doit vérifier que le leader a fait sa part.)
Le « ça vaut rien » en est le parfait contre-exemple.
Vouloir absolument que l’histoire prenne la tournure qu’on amène, c’est de la rudesse.
A l’inverse, le leader doit incorporer le service à son jeu, sinon, c’est un refus.
Chacun sa part, donnant-donnant… Ce paragraphe va tout particulièrement bien avec le suivant :

-Le service doit avoir pour but de rendre l’autre autonome.
Un-e serveur-e qui se rend indispensable à l’histoire… C’est un-e leader-e. Ce qui correspond au service « Vol de lead. »
Pour éviter de vous rendre indispensable, apportez du grain au moulin, pas de la farine. Évitez de prendre en charge l’autre ou de prendre trop de décisions qui vont courber l’histoire. Donc…Ne faites pas plus de la moitié du boulot et laisser au-à la leader-e la liberté de faire ce qu’il-le veut de ce que vous lui apportez…

-Ce service doit comporter une contrepartie afin que l’autre ne se sente pas en dette (et vous « bien brave »…)
Alternez les rôles. Ne vous posez pas systématiquement en leader-e ou en serveur-e. Que vous puissiez bénéficier aussi des services des autres et vice-versa. Que vous contribuiez à mettre en valeur les autres, leurs idées, leurs compétences et vice- versa. Ou alors, faites vous payer… C’est sur cela que repose le secteur tertiaire et l’économie de service… Mais  en impro, alternez les rôles est quand même la solution la plus durable. (Vous en connaissez beaucoup des groupes d’impro où on accepte que ce soit toujours les même qui incarne les héros-héroïnes ?) Faire attention à cette alternance est un des rôles du-de la coach en match d’impro. Il-le s’aide pour cela de la feuille qu’il-le rempli à chaque impro.

Utilisées au quotidien, en famille, avec les amis et les collègues, les règles régissant l’aide permettent d’éviter de tomber dans le sauvetage et sont des verrous de sauvegarde de relations saines. En impro, elles me paraissent être de bonne garantes de la qualité des services et d’un esprit de jeu généreux.
Alors désormais ma blague aura aussi sa place dans mes ateliers…

Biblio et pistes de réflexion:

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Le conseil du jour.

Posted by Phloem sur 20 avril 2010

Il y a une chose que je n’apprécie pas c’est qu’un personnage qui s’appelle Duchmol.
Vous en avez rencontré beaucoup des Duchmol vous?
Moi pas…
C’est un nom générique.
Souvent le premier qui vient quand on en cherche un pour désigner un personnage.
C’est une généralité, sans grande surprise et assurément non spécifique.
ça me parait un peu dommage d’arriver à faire de belles impro construites et tout, avec des héros qui s’appellent Duchmol, Durand, ou Dupont…
Comme dans l’impro d’il y a 10 minutes en arrière…
Certes, c’est déjà super qu’ils aient des noms et, pour une personne qui débute en impro, c’est déjà super de l’avoir sorti.
Mais pour des gens qui en font depuis plus d’un an ou 2, ça me parait un manque de fond… Comme s’il y avait un Scapin dans toutes les « à la manière de Molière. »

Dans le style, et en plus risqué, d’un risque qui ne mènera pas à la qualité : Un personnage qui porte le prénom du comédien.
Généralement, ça ne vient pas du comédien ou de la comédienne mais de son-sa partenaire qui, dans le feu de l’action ne trouve que ça.
C’est un truc que je dégomme à chaque fois que ça arrive dans mes ateliers. « Trouve un autre prénom. »
Pour une raison simple : Je pense qu’il y a une distance à trouver entre la personne qui joue et le personnage afin que les 2 puissent évoluer.
C’est ce que j’ai le plus de mal à transmettre aux ado à qui je fais des ateliers. Sans doute parce que leur propre personnalité n’est pas non plus très définie.
Mais ça vaut aussi pour les adultes…
Jouer un personnage qui porte le même prénom que soi et qui, en plus, bien souvent, a la même voix, la même posture et démarche que soi…C’est un tout petit peu jouer son propre rôle…Non?
Dans ces conditions, pas étonnant que ça puisse donner du refus ou, à l’inverse, du décrochage.
L’identité n’est pas un truc d’une très grande flexibilité…
Et là où il peut y avoir encore plus de risque, c’est qu’à l’inverse, le personnage vienne contaminer l’entourage quant à ce qu’il perçoit du comédien.
La psychologie sociale a montré (Et, là, j’avoue platement que je n’ai plus la référence. Il faut que je la retrouve…) qu’on avait tendance à confondre la personnalité d’un acteur avec celles de ses rôles. (Hum, il me semble que ça a à voir avec l’effet de halo … Encore à vérifier…).
Alors imaginez que devant la moitié de l’école ou de vos collègues de bureau, vous personnifiez un personnage qui pète et qui rote n’importe quand, sans trop changer votre voix ou votre posture, le tic des gaz corporels mobilisant toutes vos jeunes capacités à tenir un personnage. Imaginez maintenant qu’une personne rentre et affuble votre personnage de votre propre prénom…Ah, oui, c’est sûr, ça va bien se marrer dans l’assemblée… Le souci, c’est que ça risque de vous suivre en dehors de la salle de l’amphi du collège ou devant la machine à café. Saurez vous gérer?
Vous sans aucun doute, oui. Et votre partenaire, savez-vous s’il gèrerait ça?
Donc épargnez vos partenaires. Affublez les de n’importe quel prénom mais pas le leur.

Aussi, voilà un conseil de bon aloy.
Le 24 au soir, lisez le bottin. De toute manière, vous n’avez rien de mieux à faire.

Ou encore : Une liste de noms de famille et des listes de prénoms classés par origine géographique. (Ouaip, utile d’avoir quelques prénoms d’origines diverses. C’est un truc qui colore bien une impro à peu de frais.)

Bon Solstice à toustes!

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Structuration de récits…

Posted by Phloem sur 1 avril 2010

Dans exercice appelé « Avance! Colore! », donné par Christophe Tournier et repris de Keith Johnston, une personne conte une histoire selon les indications d’une seconde. Cette seconde a le choix entre « Avance! » et « Colore! » puis dans un second temps « Rappelle! ». « Avance! » et « Rappelle! » enjoignent respectivement à avancer dans l’histoire, dérouler son fil et à réintroduire dans le fil de l’histoire un élément déjà cité auparavant. Johnston utilise les termes « Connect » et « Re-incorporate », que je trouve moins ludiques mais plus signifiants… Colorer par contre, c’est décrire et donner des détails sur la situation en même temps que ça ouvre des pistes. C’est très  » visuel  » comme référence, colorer…On pourrait aussi dire  » Texture ! « ,  » Épaissis ! »,  » Matérialise ! « …
Ces 3 choix, avancer, colorer, ré-incorporer, me semblent les outils de base de la construction d’une histoire. Les leviers à utiliser pour modeler l’histoire.

Le niveau d’organisation du dessus me parait être la structure du récit. La structure, pour moi, c’est la manière dont on agence les 3 leviers.
Des structures, il y en a pas mal…

La plus courante est la structure linéaire. On avance, on colore, on avance, on colore, on réincorpore de temps en temps mais le récit suit globalement un seul chemin principal qui toujours va de l’avant. L’exemple type sont les séries télé d’avant 2000. C’est flagrant dans une série policière où l’épisode avance au rythme de l’avancée (!) dans l’enquête.

Lorsque, suivant une structure de base linéaire, l’histoire termine sur son propre point de départ, la structure est circulaire. Le cas est visible dans une série comme « Sliders, les mondes parallèles » ou « Code Quantum » où les personnages principaux arrivent dans un nouveau monde à apprivoiser, avec une mission à accomplir et le quitte pour se retrouver dans un autre à la fin de chaque épisode. Et tout est à refaire. Dans ces séries, le bouclage est grossier mais a le mérite d’être illustratif. Dans le film « L’Effet Papillon« , le héros peut modifier des éléments du passé pour modifier le présent (avec des différence d’avancée et de coloration, c’est tout l’argument du film…). La structure globale du film est plutôt en marguerite ou en framboise. C’est surtout le cas des séries ci-dessus si on les regarde dans leur ensemble plutôt que épisode par épisode.

La vrai boucle est assez rare car souvent, le personnage évolue entre le début et la fin. Par exemple Candide revient chez lui, mais avec plus d’expérience. La boucle est devenue un début de spirale en ouverture. Dans certaines nouvelles de Tchekhov, la spirale est en fermeture, le personnage se retrouvant au final dans la même situation qu’au départ mais en pire (Vivant dans l’ennui, vieux ET pauvre.)

Enfin, mais pas des moindre, la cathédrale. Plusieurs lignes de récits, initialement séparées deviennent peu à peu connectées puis même rassemblées. Tous les romans de Bernard Werber que j’ai lu sont construits sur ce schéma. C’en est sans doute le précurseur. Et, en tout cas, il a poussé cela très loin.  Lignes narratives issues d’univers différents, ligne purement descriptive, avec globalement un nombre de lignes qui tient parfois sur 2 mains et des cathédrales imbriquées! Pour continuer dans les séries, la saison 1 de « Heroes » est en un très bon exemple. (Attention, le lien vers wikipedia peut déflorer des choses importantes de la série…) La série a été tournée par plusieurs équipes en parallèle qui ne se sont presque jamais rencontrées. Et ce n’est qu’au dernier épisode qu’on saisit le rôle de chacun. Cette série est d’ailleurs assez incroyable de richesse en structures quand on l’observe dans son ensemble ainsi que épisode par épisode. Cela est notamment dû aux spécificités des personnages (Personnalité multiples, voyageant dans le temps et l’espace entre autres, vision du futur…). Mais en ce qui concerne la cathédrale, le grand architecte, c’est Werber (OK, elle était facile…).

Le contraire de la cathédrale, l’arbre, un seul début pour plusieurs fins possibles, est une structure que l’on retrouve dans les « livres dont vous êtes le héros. ». Bien que souvent, là-dessous se cache une structure linéaire : Soit vos choix amènent votre personnage à la fin que l’auteur a décidé pour vous, soit votre personnage meurt. Ce n’est pas toujours aussi frustrant mais le nombre de fins, au regard du nombre de choix effectués au cours de la lecture, est assez réduit… Certains jeux vidéo de stratégie peuvent, je pense, concourir dans cette catégorie. Et puis, il y a les fins alternatives proposées en bonus de film en DVD. ( « L’Effet Papillon« …)

En impro, la structure peut-être décidée en caucus, lors d’impro de type comparé. Elles sont toutes jouables mais attention cependant au différences de code qu’amènent les structures cathédrales et arbres… Vos compétences d’auto-mise en scène doivent aussi être mobilisées là dessus…

Bibliographie et bases théoriques :

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Les passages de couleurs.

Posted by Phloem sur 15 mars 2010

 » Entre ce que je pense,
ce que je veux dire,
ce que je crois dire,
ce que je dis,
ce que vous voulez entendre,
ce que vous entendez,
ce que vous voulez comprendre,
ce que vous croyez comprendre,
et ce que vous comprenez,
Il y a au moins 9 possibilités de ne pas se comprendre… « 

Il y a quelques semaines, je découvrais sous un angle nouveau l’exercice du passage de couleurs grâce à Maître Baumann (Ai-je déjà dis que les cours de LesArts sont très très très très biens ?)
Cet exercice simple, consiste à faire passer une couleur entre les personnes d’un cercle sans ordre de passage particulier.
Et ces personnes énoncent clairement le nom de la couleur à la fois lorsqu’elles la reçoivent et lorsqu’elles l’envoient.

Cet exercice constitue le résumé métaphorique de la communication entre 2 personnes.
Il y a l’envoi d’information, qui doit être clair et ciblé. Précis.
Il y a la réception de l’information, qui doit être confirmée.

Les 2 volets ont leur importance.
Bien souvent seul l’envoi est considéré comme important.
Cela vient du fait que, souvent, la réception est considérée comme étant de la responsabilité de la personne qui réceptionne…
Oui.
Jusqu’à un certain point.
Si vous vous rappelez l’exercice des bâtons, vous vous souvenez que dans une relation, les responsabilités sont partagées.
Un lancé tout pourri, c’est à coup sûr une réception…euh… pas de réception en fait…Et une couleur perdue dans la nature.
Donc, qu’est-ce qu’un lancé (une émission d’information) de qualité?
Cela se fait lorsque la personne cible est prête à recevoir. Lorsqu’elle vous regarde.
C’est franc et net. La personne, qui lance, envoie à une et une seule personne. Au minimum, elle la regarde. Elle peut ajouter d’autres éléments informatifs pour lui faire comprendre que c’est pour elle. C’est donc un lancé qui prend son temps.
C’est là la mise en exergue d’un paradoxe de l’impro : Il faut se dépêcher de prendre son temps.
Prendre le temps de poser, réunir des conditions, préciser mais lorsque le moment est venu, arrêter de tergiverser et agir.
Andrew Jackson, un président mort des USA et qui a encore sa tête sur les billets de 20 $, disait « Prenez le temps de réfléchir, mais quand vient le moment de passer à l’action, cessez de penser et allez-y! »

Agir avec précision donc.
Pas seulement pour faire quelques choses que le public comprendra et où il ne verra pas d’incohérence. Pas seulement pour lui permettre de croire à ce que vous faites. Mais aussi pour que votre partenaire, qui peut être désavantagé-e du fait de sa position sur scène (Proche de vous, pas en face du tout voire derrière vous….), ne vous réponde pas « Cesse de fourrer ces hamster avec du nutella! » alors que vous étiez en train d’essuyer un verre…
Moins vous donnez d’information, plus elles sont non-spécifiques et plus elles peuvent être interprétées de manières diverses et variées…
Un bruitage, un geste un peu plus juste, ça coûte rien, hein? bon…
Voila pour l’envoi d’information…

Mais pour reprendre l’exemple du hamster-verre, vous avez quand même eu de la chance, la personne en face vous a adressé une confirmation d’information. (Bon, OK, elle confirme quelque chose que vous ne lui avez pas affirmé…). Appelons ça un accusé. Comme à la Poste, il permet de mettre tout le monde d’accord sur ce qui s’est passé. Comme le dit le proverbe « Ce qui va sans dire, va mieux en le disant. »
Et comme pour votre lettre, c’est le cachet de la poste qui fait foi. Pas la date que vous avez inscrit à la main sur le papier qu’il y a dedans : Dans la progression que votre partenaire va apporter au jeu, ce qui vaut c’est l’étiquette que cel-lui-ci met sur votre information. Pas l’idée que vous aviez au sujet de votre propre action… Et oui…Vous n’avez pas été clair-e? Il va falloir jouer avec ce fichu Hamster au nutella… Et dire que vous êtes un-e fervent-e défenseur-e des animaux…Mais au moins, et c’est ça qui compte, vous êtes sur la même longueur d’onde et éviterez plus de confusion. L’accusé cré un point confirmé dans l’histoire.
L’accusé peut prendre des forme diverses lui aussi. Un mot, une phrase, une action reprise. C’est une reformulation.
Il n’est pas nécessaire en permanence. Mais c’est un piton sur votre corde d’escalade. Trop, c’est ennuyeux (Avez vous déjà fait cet exercice pour 2 où, toute les répliques de l’impro doivent être structurées ainsi : « Oui [ Reprise exacte de la proposition que vient de faire votre partenaire] et [Votre proposition]  » ? C’est comme faire des gammes au piano : Formateur mais déplaisant…)  Et pas assez, c’est prendre le risque de tomber de haut au moindre dérapage.
L’accuser, c’est à doser. Mais à intégrer néanmoins.

Le passage de couleurs, c’est une synthèse de tout ça.

Enfin, il y plusieurs niveaux de difficulté en fonction de ce qu’on met en oeuvre comme support.

  • Avec des balles ayant les couleurs qu’on s’envoie. (Balle rouge pour le « Rouge », Verte pour le « Vert »,…)
  • Avec des balles blanches ou unicolores. Toutes les balles physiques ont la même couleur. (Balle blanche pour le « Rouge », le « Vert »,…)
  • Avec des balles mais avec des couleurs dites en contradiction avec la couleur effective. (Balle rouge pour le « Vert », etc…)
  • Sans balle, juste en tapant dans ses mains quand on reçoit et quand on en envoie.

J’en oublie sans doute, des tas de variantes existant déjà.

Et pour augmenter le niveau de difficulté, on augmente le nombre de couleurs en circulation. Le plus grand cap de difficulté étant atteint, de ce point de vue, quand on arrive à avoir un nombre de couleur égal à la moitié du nombre de participant-e-s.

Pool!

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Exercice des zones de sonorisation.

Posted by Phloem sur 28 février 2010

Bon, voilà que j’ai une heure devant moi.
L’occasion de remercier encore David, de Rumilly, Perrine de Passy, Régis et Sonia de Genève pour l’excellent spectacle qu’ils ont donné hier au restaurant  » Le 145  » à Bonneville devant 2 salles pleines. Une belle réussite pour ce 1er Carré d’as.
Si l’envie vous prend de faire en sorte que ce spectacle d’impro se transporte dans votre salle ou près de chez vous, contactez-moi pour que nous en discutions.

Aujourd’hui, un message court pour expliquer un exercice que je n’ai sans doute pas créé mais que j’ai (re ?)découvert au tournant d’un atelier en me trifouillant les méninges pour sortir un exercice sur le début d’impro.

Il reprend la catégorie  »  Zone d’émotion  » du match expérimental.
L’espace scénique est divisé en 3 zones verticales  se répartissant ainsi, de jardin à cours.
1-                Zones de silence absolu.
2-                Zones où toutes les parole et sons sont autorisé-e-s.
3-                Zones où seuls les bruitages le sont.

Les déplacements des personnages doivent être justifiés par le cours de l’impro.

Il n’y a pas d’autres contraintes.
Les comédien-nes commencent leur impro chacun-e d’un côté de la scène.
Il-les sont donc initialement obligé-e de faire passer des info sans dire un mot. Puis à bouger tout en réfléchissant à ces déplacements

Un bon exercice pour les débutant-e-s qui ont trop vite tendance à se réfugier dans le bla-bla de remplissage (Pourtant tellement moins aisé qu’il n’y parait pour être réussi…). Un exercice qui leur laisse quand même de l’espace pour parler au besoin mais qui les oblige à se taire, au moins de temps à autre lors des inévitables déplacements qu’ils feront.

Un bon exercice pour des personnes moins débutantes car cela les pousse en plus à donner du sens à leur mobilité. Cela les conduit à faire de la mise en scène sans y penser. J’ai en tête le cas d’une personne qui, tournant autour de l’autre tout en s’adressant à elle, alternaient les moments de réflexion silencieuse et d’expression de ces pensées par des phrases ou des onomatopés. Très beau.

Ne pas hésiter à restreindre l’espace scénique dans le cas où la contrainte est facilement esquivée…

C’est un exercice que je rapprocherais de  » Touching « , exercice mentionné par Greg Atkins où les comédien-nes ne peuvent parler que lorsqu’ils sont en contact physique. « Touching » c’est plutôt un travail sur la relation entre les personnages. « Zone de sonorisation », untravail sur la relation du-de  la comedien-ne à l’espace

Bibliographie:

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Les massages courts

Posted by Phloem sur 25 janvier 2010

Je peux d’ors et déjà vous prévenir que les semaines à venir vont être rudes pour le blog…
Cours magistraux à l’IFSI, reprises des cours d’impro, spectacle à organiser, lancement du projet de fédé d’impro de haute-savoie , spectacle à écrire-monter et autres responsabilités associatives vont sans doute avoir raison du temps qu’il me restera en dehors des consultations… Aussi, patience, le blog est endormi. C’est un peu ses vacances à lui !

Voici néanmoins le post de cette semaine (Un peu en retard car le coup de bourre à bel et bien commencé…)

Et comme le titre l’indique, c’est un message sur les massages. Spécialement les massages courts.
Qu’est ce que ça à voir avec l’impro… ?

Alors voilà…

Le massage c’est, au minimum, lorsque c’est fait dans un bon esprit, agréable.
De plus, ça a un impact sur la confiance qui s’établit entre les personnes investies dans l’échange tactile. (J’aime bien l’idée qu’un massage c’est un message secret en langage des signes.).
Ça augmente considérablement l’épaisseur du lien et ce d’autant que les 2 personnes sont présentes à elles-mêmes lors de l’échange.
Enfin, ça induit une proximité physique qu’il faut savoir créer pour jouer correctement. Si vous avez lu le post sur les distances proxémiques, vous savez qu’il est difficile, normalement, de s’approcher à moins de 30 cm de quelqu’un…Le massage permet de faire ça en délicatesse.
Donc à la terrible question  » C’est du théâtre ça ? « , je répond trois fois Oui.

Quand ? :

  • En atelier. A l’Impropub, le massage était un rituel de chaque cours, entre l’échauffement et le temps de scène. 20 bonnes minutes au moins. Au point qu’il pouvait être délicat de gérer l’atelier car cela le rallongeait considérablement. Mais par contre, pour un groupe qui se retrouvait parfois à 30 en même temps en cours, il y avait une cohésion extraordinaire. Alors sans aller jusque là, penser à en inclure 10 minutes de temps en temps, ça peut déjà être bien.
  • Avant un match. Pendant un tournoi. Utilisez les temps morts, si nombreux, pour vous approcher un peu des gens. Pour cela et pour que ça ait son sens et son efficacité, il y a quelques règles à respecter :

La première : Proposer un massage si vous le sentez. Si vous êtes vous-même pas au top ou avez la tête ailleurs, laissez ça de côté. Sachez, autrement, utilisez vos propres ressources pour vous rendre disponible. Pour faire un massage, tel que je l’entends ici, il faut être là en entier.

La deuxième : Agir pour la personne que vous massez. Evitez les arrières pensées. Ne le faites pas pour paraître sympa, pour avoir de la reconnaissance, ou juste pour améliorer vos impro… Mais parce que vous savez que ça peut faire du bien dans le moment. Acceptez de prendre du temps entièrement pour l’autre et ayez une intention sincèrement bienveillante. (Quand je vous disais qu’il faut pas se forcer…)

La troisième : Demander  » Tu veux que je te fasse un petit massage ? « . L’acquiescement à cette question est le sésame indispensable. Et ne prenez pas le refus personnellement. La personne a ses excellentes raisons de refuser. Elle ne le fait pas contre vous mais pour elle. Or, c’est justement votre objectif, agir pour elle.

  • Et plus généralement, proposez un massage quand vous le sentez dès lors que vous vous tenez à des règles de respects et de non intrusivité.

Quelques exercices simples :

Ce sont des massages qui, pour le-la receveur-veuse se font assis. Le-la donneur-neuse peut-être assis-e ou debout. En fonction de ce qui est confortable pour lui-elle.

¤La manoeuvre la plus connue, sur la nuque. Poser ses mains, un peu plus haut que sur les épaules de l’autre. Serrez légèrement. Evitez de planter vos doigts. Dans le doute, le simple contact suffit. Agissez plus en  » empalmant  » les muscles.
¤ Avec vos mains posées pareillement, utilisez vos pouces pour masser le haut de la colonne vertébrale, de chaque coté de l’épine dorsale. Possibilité de continuer vers la tête en décollant les paumes. L’insertion de la tête sur la colonne vertébrale (atlas) est un endroit stratégique ! Et d’une manière générale, l’occiput et la base de la tête, jusque derrière les oreilles.
¤Les oreilles peuvent être massées. En saisissant l’oreille en pince (sans serrer trop !!!) entre le pouce et les autres doigts et en roulant entre les doigts puis en allant du haut vers le bas. S’attarder sur le lobe (Attention aux boucles d’oreilles.)
¤Les tempes avec les bouts des doigts à plat.
¤Éventuellement le front en passant à tour de rôle chaque main à plat sur celui-ci, paume et doigts, comme si vous vouliez le lisser dans la longueur.
¤Pour revenir vers le dos, vous pouvez utilisez, pour une fois, le bouts de vos 10 doigts. Ouvrez la main et fichez le bout de vos doigts, répartis sur le cuir chevelu, sur la tête de l’autre. Faites de petits mouvements circulaires. (Rhààà Lovely !)
¤L’épaule peut être légèrement serrée dans la main en déplaçant la main entre chaque serrage.
¤Une manoeuvre réunifiante : Poser ses mains à plat sur le haut de la tête puis descende simultanément de chaque côté ( ! Boucle d’oreilles) puis sur le cou puis les épaules, les bras, les mains en tirant un peu sur les doigts.

Quelques autres conseils :

  • Essayer de conspirer pour vous mettre en synchro. Votre massage n’en sera que plus efficace surtout si vous…
  • …innovez ! Laissez aller votre imagination. Créer. Soyez à l’écoute attentive (d’où la synchro…) de l’autre pour savoir ce qui lui convient. Évitez de vous limitez.
  • Rester en contact avec l’autre. L’autre aura peut-être les yeux fermés. Ne le-la laissez pas seul-e ! Considérez que lâcher le contact sera le signe que le massage est fini. Relier donc vos manoeuvres entre elles. Lorsque vous terminez, prévenez juste par un petit  » Voilà  » sobre.

Biblio et bases théoriques:

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