La Liasse.

L'archive des billets de l'Improvisiblog s'enrichit une fois par mois.

Archive for the ‘Formules de Cabaret’ Category

Le statut du Conteur.

Posted by Phloem sur 5 janvier 2011

Comme vous le constatez, je publie peu ces temps…C’est juste que j’ai beaucoup de travail par ailleurs… Et quelque chose me dit qu’avec la saison des spectacles qui s’annonce, je ne vais pas aller vers plus de publication… J’essaierai néanmoins…

Voici un sujet que je fais remonter, spécialement pour le gens de l’Impropub de Grenoble pour qui je vais aller assurer un cycle de stages sur le conteur et le conte !

J’ai été sensibilisé au conte et à la fonction de conteur lors du passage de Atavi-G Amadegnato à Grenoble, en 2004. Mr Amadegnato est togolais. Ce qui me fait penser que j’ai une conception africaine du conteur.
Mais j’ai aussi l’impression qu’il y des choses transversales qu’on retrouve chez beaucoup de conteurs et conteuses. Voici un condensé de ces choses. C’est une vision parmi d’autres… Je pense que c’est à chacun de bâtir son propre personnage en adéquation avec son sentiment, pour sonner au plus juste…

  • Cell-ui qui conte règne sur le temps et l’espace qui lui est confié.

Statut de personnage légèrement dominant. Présence, aisance, maîtrise.
Sa voix est posée, ventrale.
Il-le est ancré au sol. Ses bras sont toniques, pas en force mais en puissance contenue.
Son regard est intense, dirigé. Il-le vise les regards des autres
La scène est son espace.Il-le s’y installe de manière à voir tout le monde. Et le public est entre ses mains…

  • Cell-ui qui conte a une connaissance certaine (ou sait mentir très bien !)

C’est sa connaissance qui lui autorise d’être dominant-e. Il-le Sait.
S’il ment, tout ce qu’il dit « est vrai ».
Tout ce qu’il fait ou dit, il l’a déjà vu ou entendu.
Tout ce qu’il-le dit est ce qui devait être dit.

  • Cel-lui qui conte recycle.

Il-le sait sait s’imprégner de la culture locale.
Il-le utilise les ritournelles, les jeux d’enfants du passé, les remet à son goût, au goût de l’histoire et les intègre.
De cette manière, il-le se sert de ces éléments autant qu’il les fait réapparaître mais aussi les fait évoluer.

  • Cel-lui qui conte ambiance ses histoires.

Il-le utilise son corps pour produire les sons, les musiques qu’il lui faut.
Il-le peut adopter des personnages en prenant tous les traits.
Il-le alterne entre son propre personnage et ceux de l’histoire.
Les gestes, peu nombreux mais signifiants et précis précèdent la parole.

  • Cel-lui qui conte transmet.

Il-le maîtrise son débit de parole.
Le rythme de ses paroles est celui de l’histoire.
Il-le fait très souvent silence.
Les virgules sont des points et les points sont des respirations.

Des mots, des images, du sensationnel ; Des changements de rythmes, de personnages ; De l’émotionnel ; Utilisation d’étaies d’éléments connus ; Statut dominant…  Du coup, ce n’est pas sans rappeler des notions de PNL et de communication ericksonienne tout ça, non ? (D’ailleurs -petite mise à jour-, je commence à donner des stages d’impro pour les thérapeutes ericksonien-nes… Impro for hypnotizers que ça s’appelle…)
Le conte ayant longtemps été un outil de transmission et d’éducation, pas étonnant qu’au cours du temps, les ressorts permettant une communication plus efficace aient été trouvés…
Et pas étonnant non plus que « le storytelling » aient été repris à leur compte par les politiciens.

Biblio et pistes de réflexion:

Publicités

Posted in Des Ménagements, Formules de Cabaret, Impro et PNL/NLP, Le conte improvisé, Spectacle | Leave a Comment »

Structuration de récits…

Posted by Phloem sur 1 avril 2010

Dans exercice appelé « Avance! Colore! », donné par Christophe Tournier et repris de Keith Johnston, une personne conte une histoire selon les indications d’une seconde. Cette seconde a le choix entre « Avance! » et « Colore! » puis dans un second temps « Rappelle! ». « Avance! » et « Rappelle! » enjoignent respectivement à avancer dans l’histoire, dérouler son fil et à réintroduire dans le fil de l’histoire un élément déjà cité auparavant. Johnston utilise les termes « Connect » et « Re-incorporate », que je trouve moins ludiques mais plus signifiants… Colorer par contre, c’est décrire et donner des détails sur la situation en même temps que ça ouvre des pistes. C’est très  » visuel  » comme référence, colorer…On pourrait aussi dire  » Texture ! « ,  » Épaissis ! »,  » Matérialise ! « …
Ces 3 choix, avancer, colorer, ré-incorporer, me semblent les outils de base de la construction d’une histoire. Les leviers à utiliser pour modeler l’histoire.

Le niveau d’organisation du dessus me parait être la structure du récit. La structure, pour moi, c’est la manière dont on agence les 3 leviers.
Des structures, il y en a pas mal…

La plus courante est la structure linéaire. On avance, on colore, on avance, on colore, on réincorpore de temps en temps mais le récit suit globalement un seul chemin principal qui toujours va de l’avant. L’exemple type sont les séries télé d’avant 2000. C’est flagrant dans une série policière où l’épisode avance au rythme de l’avancée (!) dans l’enquête.

Lorsque, suivant une structure de base linéaire, l’histoire termine sur son propre point de départ, la structure est circulaire. Le cas est visible dans une série comme « Sliders, les mondes parallèles » ou « Code Quantum » où les personnages principaux arrivent dans un nouveau monde à apprivoiser, avec une mission à accomplir et le quitte pour se retrouver dans un autre à la fin de chaque épisode. Et tout est à refaire. Dans ces séries, le bouclage est grossier mais a le mérite d’être illustratif. Dans le film « L’Effet Papillon« , le héros peut modifier des éléments du passé pour modifier le présent (avec des différence d’avancée et de coloration, c’est tout l’argument du film…). La structure globale du film est plutôt en marguerite ou en framboise. C’est surtout le cas des séries ci-dessus si on les regarde dans leur ensemble plutôt que épisode par épisode.

La vrai boucle est assez rare car souvent, le personnage évolue entre le début et la fin. Par exemple Candide revient chez lui, mais avec plus d’expérience. La boucle est devenue un début de spirale en ouverture. Dans certaines nouvelles de Tchekhov, la spirale est en fermeture, le personnage se retrouvant au final dans la même situation qu’au départ mais en pire (Vivant dans l’ennui, vieux ET pauvre.)

Enfin, mais pas des moindre, la cathédrale. Plusieurs lignes de récits, initialement séparées deviennent peu à peu connectées puis même rassemblées. Tous les romans de Bernard Werber que j’ai lu sont construits sur ce schéma. C’en est sans doute le précurseur. Et, en tout cas, il a poussé cela très loin.  Lignes narratives issues d’univers différents, ligne purement descriptive, avec globalement un nombre de lignes qui tient parfois sur 2 mains et des cathédrales imbriquées! Pour continuer dans les séries, la saison 1 de « Heroes » est en un très bon exemple. (Attention, le lien vers wikipedia peut déflorer des choses importantes de la série…) La série a été tournée par plusieurs équipes en parallèle qui ne se sont presque jamais rencontrées. Et ce n’est qu’au dernier épisode qu’on saisit le rôle de chacun. Cette série est d’ailleurs assez incroyable de richesse en structures quand on l’observe dans son ensemble ainsi que épisode par épisode. Cela est notamment dû aux spécificités des personnages (Personnalité multiples, voyageant dans le temps et l’espace entre autres, vision du futur…). Mais en ce qui concerne la cathédrale, le grand architecte, c’est Werber (OK, elle était facile…).

Le contraire de la cathédrale, l’arbre, un seul début pour plusieurs fins possibles, est une structure que l’on retrouve dans les « livres dont vous êtes le héros. ». Bien que souvent, là-dessous se cache une structure linéaire : Soit vos choix amènent votre personnage à la fin que l’auteur a décidé pour vous, soit votre personnage meurt. Ce n’est pas toujours aussi frustrant mais le nombre de fins, au regard du nombre de choix effectués au cours de la lecture, est assez réduit… Certains jeux vidéo de stratégie peuvent, je pense, concourir dans cette catégorie. Et puis, il y a les fins alternatives proposées en bonus de film en DVD. ( « L’Effet Papillon« …)

En impro, la structure peut-être décidée en caucus, lors d’impro de type comparé. Elles sont toutes jouables mais attention cependant au différences de code qu’amènent les structures cathédrales et arbres… Vos compétences d’auto-mise en scène doivent aussi être mobilisées là dessus…

Bibliographie et bases théoriques :

Posted in Atelier, Le conte improvisé, Refl'Action | Leave a Comment »

L’échauffement solitaire…(Rien d’interdit par l’Eglise.)

Posted by Phloem sur 29 mai 2009

Idéalement, l’échauffement, se fait en groupe, avec tous les participant-e-s du spectacle… Mais pour un tas de raisons, vous pouvez être amené-e-s à prendre l’initiative de vous échauffer seul-e-s.(Arbitre qui oublie son rôle de contrôle qualité du spectacle, Coach aux fraises qui assume pas son rôle de manager, équipe en retard ou qui n’a pas envie de s’échauffer, ou encore, parfois, sur des spectacles d’impro autres que les match …)

Voici donc quelques pistes d’exercices d’échauffement solitaire. Et comme vous le percevrez sans doute, ça ressemble plus à un échauffement de comédien-ne qu’à un échauffement d’improvisateur-trice. C’est donc assez générique et passe partout. Ça peut même être fait en groupe.

Pour la concentration vous pouvez :

-Fermer les yeux un instant en respirant largement. L’Inspir par le nez, l’expir par la bouche. Avec possibilité de compter. Vous pouvez même envisager de compter le temps où vous êtes « à plein » ainsi que celui où vous êtes « à vide. ». Perso, j’aime bien le « comptage carré ». 4 temps sur l’inspir, 4 temps sur le plein, 4 sur l’expir et 4 sur le vide. J’aime bien la sensation lors du vide. Sans doute parce que c’est sur le vide que les muscles respiratoires sont détendus…

Pour la voix :

-Concernant la phonation,  chanter doucement bouche fermée sur « mmm » ou « nnn ».  A faible intensité au départ, en variant la hauteur du son, faire des « montée descente » de l’aigüe au grave et vice-versa. Augmenter peu à peu l’intensité, sans forcer.

Peut se faire bouche ouverte sur des voyelles pour commencer à échauffer le visage et l’articulation.

-Et spécialement pour l’articulation, quelques virelangues pour poursuivre. Vous en trouverez quelques-uns ici. Variez, en exagérant le trait.

Pour le corps :

-Exercer les articulations en faisant des mouvements naturels. Suivez « un plan de vol ». Par exemple, commencer aux orteils puis remonter articulation par articulation jusqu’au bout des doigts et à la tête. Une dizaine de mouvements par articulation c’est un bon début. Cette partie, normalement, fait particulièrement monter la température…

-Des automassages. Je vais faire un article spécialement là-dessus bientôt… Patience  :-)

Pour que le hamster du grenier tourne plus vite dans sa roue :

-« 1-2-3-4 »  aussi connu sous le nom de Montée-Descente.

Il s’agit de répéter de plus en plus vite « 1-2-3-4 » Mais après deux fois, on remplace le 1 par un clap des 2 mains. Encore 2 fois plus loin, on conserve le clap à la place du 1 mais on remplace aussi le 2 par une tape des 2 mains sur le torse. 2 tournées à ce régime et on remplace le 3 par une tape simultanée sur chacune des cuisses. Et pour remplacer le 4, on lève une jambe pour taper la cheville. Après un moment,(10 tournée exactement…) on ne dit plus rien et on ne fais que les gestes : Clap-Torse-Cuisses-Cheville. C’était la descente. On continue en rebroussant chemin toute les 2 tournées. On recommence par dire 4 sans le geste de cheville, puis 3, puis 2 puis 1, jusqu’à retomber sur la série de départ. Et on peut continuer comme ça aussi longtemps qu’on veut en accélérant.

-Prendre une phrase banale et la dire en jouant des émotions différentes. Aller chercher des émotions/états internes un peu atypiques. (La soumission, la malice, la suspicion…)

Et pour la confiance, la détente et le hamster, je suggère une petite auto-hypnose simple où il s’agira de sentir successivement les qualités que vous souhaiter particulièrement avoir au cours du spectacle, entrer dans votre corps. Pour moi, ce sont des brumes de couleurs avec différentes textures que j’inspire lors de la respiration et qui envahissent chacun de mes recoins. Vous pouvez aussi imaginer que vous vous connectez aux pensées de vos improvisateurs-trices préféré-e-s/mentors/modèles. Et pour terminer, pour vous donnez la pêche, voyez vous en train d’accélérer, imaginez que vous prenez de la vitesse, en plus encore et plus encore et plus encore. Tout ça peut se faire en musique. Pour la phase d’accélération, je vous suggère Deep channel de Afro Celt Sound system. Accrochez votre rythme à la musique et  laissez vous accélérer sans vous en faire…

Et bon spectacle!

Posted in Atelier, Exercices, Formules de Cabaret, Le match, Spectacle | Leave a Comment »

Exercices pour un échauffement avant spectacle.

Posted by Phloem sur 24 mai 2009

Choses promise, chose due ! Plus de 2 mois après en avoir parlé, voici des suggestions d’exercices pour un échauffement en groupe.

J’en mets plusieurs par « catégorie ». Il vaut mieux en sélectionner un ou 2 de chaque plutôt que tous les faire car ce serait beaucoup et, donc, contreproductif… D’autant que la « catégorisation » des exercices est tout à fait subjective, les exercices recouvrant presque toujours plusieurs domaines…

Concentration :

La plume.

Par groupe de 4 à 8. Le groupe à une mission, faire tenir une plume en l’air par tous les moyens mais sans la toucher… Si elle tombe à terre, un membre part dans un autre groupe, on remet la plume à bonne hauteur à la main puis on recommence. Utiliser des plumes qui ne tombent pas trop vite… Pour faire le test, essayer de faire l’exercice seul-e. Si vous y arrivez c’est que la plume est OK. Perso, j’utilise du duvet de pigeon mais on peut aussi utiliser des morceaux de plumes « marabout » aux couleurs artificielles, trouvée en magasin de déguisement. Suivant l’ambiance qu’on impose lors de cet exercice, on peut aboutir à une bonne concentration ou à des rires incontrôlables…Dans tous les cas, il est très bon pour briser la glace et faire se mélanger dans un esprit de coopération

La bouteille.

Par groupe de 6-8. Une personne est au milieu du cercle serré formé par les autres. Cette personne est relativement raide et ancrée mais, en conservant tout le long de l’exercice les yeux fermés, se laisse aller à basculer vers une direction. Ensuite c’est aux autres membres du groupe de la rattraper puis de se la passer. Pas d’à coup, ni de violence. On se passe un être humain inerte, pas un sac de riz !

L’Epi de conspiration. : Voir dans l’article concernant la Synchro ! Les exo de cet article pourraient d’ailleurs, pour beaucoup, se retrouver ici.

Des massages courts.

Ecoute.

Passage de balles avec couleurs.

En cercle, les participant-e-s se lancent aléatoirement une balle. Cette balle est associée à une couleur, dite lors du lancer. (Si possible une couleur différente de celle de la balle…)  La balle ne doit pas perdre « sa couleur ».On poursuit avec de plus en plus de balles.

Stop ‘n Go

Marche dans l’espace. Si une personne du groupe s’arrête sur place tout le monde doit en faire autant. Si une personne redémarre tout le monde redémarre.

Passage d’électricité.

Se donnant la main, les participants doivent transmettre « l’électricité ». Quand on leur serre la main gauche, il doive transmettre en serrant la droite et inversement. Avec un-e meneur-euse qui envoie et réceptionne les secousses en les comptabilisant, ça peut faciliter les choses.

Imagination-Spontanéité.

Passage de balles avec mot lancés en association d’idées.

Marche dans l’espace dans un certain état émotionnel avec changement d’émotion lors clap du-de la meneur-euse.

Débuts d’impro : Utiles aussi pour travailler l’énergie.

Soit en gardien de but/goaler : Une personne, le goaler, face à une file d’autres arrivant tour à tour avec un personnage. Le goaler doit accepter et entrer dans le jeu. Quand il est passé avec toutes les personnes de la file, il cède sa place à une de celles-ci.Variante : Le goaler n’est pas immobile mais fait un geste répétitif qu’il doit intégrer dans le jeu de l’autre. Changement de geste à chaque nouveau personnage qui arrive.

Soit en clap-position : 2 personnes commencent une impro, une personne de l’assistance les interrompt en tapant dans ses mains après moins d’une minute de jeu. Les 2 se figent en position. La personne qui a interrompu fait sortir une des 2 autres en prenant sa position et commence une autre impro, avec la position du binôme comme base d’inspiration. Et ainsi de suite pendant un moment.

Energie.

Le passage d’énergie (Voir l’article concerné!)

Tape l’épaule. : Il s’agit de compter de 1 à 7. Chacun-e donne un chiffre jusqu’à 7 puis la parole continue de circuler en reprenant à 1 et ainsi de suite. Mais des gestes sont associés. De 1 à 6, on tape sur son épaule droite ou gauche avec la main opposée. L’épaule tapée désigne le-la voisin-e à qui on transmet la parole. On peut donc faire poursuivre dans le même sens ou inverser le sens de circulation du comptage (ça ressemble au passage d’énergie…). Sur le chiffre 7, la personne qui le dit mime un cadre de tableau autour de son buste, avec une main au dessus de la tête et une main sous le nombril. La main qui est au-dessus de la tête désigne le-la voisine qui recommence à 1. Le-la meneur-e est seul juge de la qualité de ce qui est fait. S’il-le considère qu’une personne s’est trompée, à bafouillé, etc…Il-le lui lance « Tu cours ! » et la personne fait un tour extérieur de cercle en courant avant de reprendre sa place. Encore un exo où on rigole beaucoup !

Posted in Atelier, Exercices, Formules de Cabaret, Le Carré d'As, Le match, Spectacle | Leave a Comment »

« Carré d’as: Jeu de scène et de hasard. »

Posted by Phloem sur 23 décembre 2008

affiche-carree-dasEn guise de petit cadeau de Noël, voici le concept du spectacle « Carré d’as ».
Dire que je l’ai créé serait un peu gros. C’est plus une synthèse entre mon envie d’avoir un spectacle d’impro dont l’ambiance irait réellement à un cabaret et d’une excellente idée en provenance du Théâtre d’Improvisation de Chambéry.

L’idée en question, c’est de tirer les bases de l’improvisation qui va se jouer, aux dés : Joueurs-euses, Contraintes, Catégories.Et pour l’ambiance, j’ai, très logiquement, choisi le casino.
Écrit lorsque j’étais à Grenoble, il s’y joue encore régulièrement grâce à l’Impropub, depuis la première qui a eu lieu le 21 janvier 2005.

En ce moment, je travaille sur un concept proche mais dont la spécificité serait d’être à dominante féminine… En effet, l’équipe que j’entraîne à St Jeoire est, pour l’instant, exclusivement composée de gentes dames. (Oui, je sais « gentes dames », ça fait un peu défraichies mais n’en croyez rien, elles pétulent! Et certaines pétunent également mais c’est une autre affaire…)

Télécharger le concept du Carré d’As ( format pdf)

Posted in Formules de Cabaret, Le Carré d'As, Spectacle | Tagué: , , | Leave a Comment »