La Liasse.

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Archive for the ‘Debriefing’ Category

Pour mieux-être, arrêtez d’être tout en même temps…

Posted by Phloem sur 7 septembre 2014

Lorsque l’on aborde la question du conte, je donne du texte à apprendre. Et c’est une remarque que l’on me fait à chaque fois : « Mais je croyais que c’était de l’impro! »
Au début je grommelais un peu sans plus me justifier. Maintenant cela me permet d’aborder une explication technique…
Je donne du texte à apprendre parce que c’est le meilleur moyen de travailler les compétences de conteur/conteuse.
En fait, un improvisateur est à la fois un auteur comédien qui met en scène immédiatement ses propres idées.
Cela fait 3 métiers en un.
3 vrais métiers.
Or la plupart du temps en impro, on tâche de toutes les travailler en même temps.
On utilise des astuces et des recettes supposément efficaces pour être au four et au moulin. Mais incarner un conteur demande, selon moi, un apprentissage fin, qui ne peut pas se satisfaire du fait que l’on soit focalisé sur la production cohérente du texte. Donner du texte, c’est décharger de la fonction d’auteur. Cela permet de conserver toute son énergie sur les compétences de comédien et de metteur en scène.  Je pense que cela est important pour intégrer les compétences d’acteur. (Sinon, ça ne serait pas un métier, non?) Apprendre à vivre plutôt que jouer, utiliser un sous-texte, utiliser tout son corps, donner dans l’hallucinose, cela demande des ressources qu’il faut parfois dégager pour s’entraîner séparément.
Donc un peu de texte de temps en temps, c’est utile pour mieux s’en passer plus tard.

Cette séparation des rôles est mise en exergue dans un format de spectacle qui me plait bien qui s’appelle un Battle de Metteurs en Scène. 3 ou 4 metteurs en scène disposent d’un pool de comédien-nes improvisateurs-trices qui répondent à toutes leurs demande en temps réel. Chaque metteur en scène met, en direct, en scène une impro en donnant des indications à voix haute, comme le faisait parfois Kantor. Après que tous soient passés, le départage (dont on se fiche un peu…) se fait à l’applaudimètre puis on refait un tour. Chaque metteur en scène dispose d’un total de 20 ou 30 minutes qu’il doit répartir comme il le souhaite dans chacune des 3 impros (pour 3 rounds). Les impro y sont très particulières. Elles ont une cohérence d’ensemble et défendent un vision. Dans ce format, on peut se permettre de prendre des partis impossibles autrement. Le concept est, en soi, un très bon exercice. Je l’utilise avec mes élèves les plus chevronnés. Il leur permet d’apprendre à voir la scène dans son ensemble, de comprendre l’intérêt de travailler l’impro à objectifs et bien sûr de « travailler leur metteur en scène. »

Pour finir cette séparation des rôles m’a permis de prendre un peu de recul sur cette expression que l’on utilise fréquemment « Devenez acteur de votre vie ».
Je pense maintenant que cette injonction, qui me paraissait un but assez noble, est un piège.
ça a l’air splendide et plein de potentiel mais c’est une forfaiture.
L’acteur dit le texte qu’on a écrit pour lui et le fait de la manière qu’on lui a dicté.
Si vous voulez prendre votre vie en main, il me parait judicieux de viser AUSSI les postes d’auteur et de metteur en scène.
Sinon, même si vous jouez bien, vous n’êtes qu’un pantin.
Donc devenez auteur de votre vie.
Devenez son metteur en scène.
En enfin, vous jouerez.
(3 lignes à lire et relire en écoutant une musique de fin lénifiante, genre ça. C’est bien ça puis aller conquérir le Monde, mais mettre des moufles d’abord car il fait un peu froid dehors.)

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Te regarder, c’est me voir…

Posted by Phloem sur 17 avril 2011

Marc Fernandes, un de mes premiers formateurs en impro, m’a un jour dit « Une faute ça se commet à 2. »
J’ai depuis extrapolé cette phrase à la thérapie et je l’ai toujours en tête lorsque j’arbitre.
Mais aujourd’hui, je vais faire un message en revenant au fondamental en m’adressant au joueur. Le ton sera un peu professoral mais tant pis.

Une faute se commet à deux.
Cela signifie qu’une faute en improvisation est le fait de plusieurs personnes.
Cela semble évident pour les retards de jeux ou les confusions généralisées pendant une impro mais c’est aussi le cas quelques autres qui semblent plus personnalisées de prime abord..

J’ai eu l’illustration de cela, récemment lorsque 2 équipes au cours d’un match se sont trouvées mutuellement rudes…

(Rude, pour les personnes qui ne sauraient pas encore (les chanceuses!), c’est un comportement où on a tendance à imposer ses idées. Cela peut se traduire de bien des façons : Définir le personnage de l’autre avant qu’il ait eu le temps de le faire, refuser des propositions, donner des ordres à l’autre.)

En discutant avec avec un des joueurs, je l’ai ainsi entendu dire « Il ne m’a même pas laissé le temps de dire qu’on était dans un cabaret et il m’a carrément imposé son supermarché! » Ce à quoi, je peux répondre « Ah…Oui…Tu aurais préféré que ce soit lui qui abandonne son idée de supermarché..? »

Ainsi la rudesse, n’est elle pas ressentie du fait d’un manque de flexibilité ou de générosité…?
Le manque d’écoute n’est il pas un le reflet d’un manque d’incisivité, d’un abandon d’idée ou encore d’un manque de clarté ou de précision?
Une intervention n’a-t-elle l’opportunité d’être un cabotinage que si l’information qu’elle apporte n’est pas intégrée?

De cette dualité qui définit, en creux, d’autres carences, j’ai déduis une chose simple : Ma perception du jeu de mon partenaire m’informe sur ma propre philosophie de jeu, voire mon propre jeu.

Si vous ressentez que l’autre a un comportement de jeu gênant, cherchez-en la cause dans votre propre fonctionnement. Vous y trouverez une pistes d’amélioration.

Comme disait l’épouse de Guillaume Tell, « L’archer est un modèle pour le sage : Quand il a manqué le centre de la cible, il en cherche la cause en à lui-même »

Et toc!

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De la possibilité de se réfugier dans l’action quand on veut écouter…

Posted by Phloem sur 25 octobre 2009

Parcourant les anciens billets du blog de Christophe Tournier, je suis tombé sur celui du 25 janvier dernier. Partant d’un certains nombre de résultats d’une expérience concernant la vigilance au volant, il se demande si la pratique de l’impro n’aurait pas pu aider les cobayes et améliorer leurs résultats.  Le billet est ici. L’article concernant l’expérience est accessible à partir du billet.

Il y a un des résultats de l’expé en question, qui m’intéresse particulièrement.

[Pour ceu-lles que l’anglais rebute, l’expérience consiste à mesurer le temps de réaction de conducteurs alors qu’il sont soumis à des éléments extérieurs que l’on imagine perturbateurs afin de conclure effectivement de manière plus rigoureuse sur cet effet. On s’est centré sur une conversation téléphonique. Et, avec ou sans kit mains-libre, elle réduit significativement le temps de réaction des conducteurs et ce d’autant plus que la conversation est élaborée et demande de réflexion. On a aussi voulu voir s’il en était de même avec une écoute attentive seule. Dans ce cas, il s’agissait d’un enregistrement du premier chapitre de Dracula de Bram Stoker sur lequel on posait ensuite des questions. C’est le résultat de cette série d’expériences qui m’intéresse.]

L’écoute attentive ne distrait pas de l’action et inversement semble-t-il. Dès lors que l’action est automatisée, intégrée au niveau inconscient, il est donc tout à fait possible de faire et d’écouter en même temps.
Voilà, enfin une preuve à donner aux personnes qui s’arrêtent de mimer leur action sous prétexte qu’il se passe quelque chose de nouveau sur scène. Oui ! Ils peuvent le faire ! Ils peuvent agir ET écouter ! Gloria ! Bon, on le savait déjà mais maintenant, c’est officielle.

Mais aussi, voilà qui confirme qu’on peut sensément se réfugier dans l’action silencieuse quand on veut écouter ce qui se passe ailleurs sur scène. Une action simple, éventuellement répétitive. Qui demande le minimum d’investissement de mémoire de travail, pour avoir l’air d’être absorbé dedans en l’étant suffisamment peu pour pouvoir être ailleurs.
Extérieurement, l’action devient la justification du silence.
Intérieurement, l’action est justifiée par l’écoute, de soi-même et des autres.
Et,en plus, ça peut réduire considérablement l’éventuelle confusion régnant sur scène…

(En complément, cet article peut aussi vous intéresser : La méta-pensée ou Le process des idées. )

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 » C’est du théâtre ça ?  »

Posted by Phloem sur 31 mai 2009

Voici un petit post lié à la pédagogie du théâtre d’impro. Voire à la pédagogie tout cours…
J’ai commencé à donner des cours d’impro il y a quelques années à l’Impropub, très sporadiquement, et cette année, de façon régulière, plus poussée, avec des recherches théoriques. J’ai commencé avec des adultes puis j’ai eu l’opportunité de faire travailler des élèves de collège.
Et si tout s’est assez bien passé dès le départ avec les adultes, il n’en a pas été de même avec les pré-ados…
En effet, plus d’une fois, ils m’ont posé cette question :  » C’est du théâtre ça ?  »
Aargh ! A chaque fois, ça m’énervait au plus haut point. Bien sûr que c’est du théâtre ! Tout ce qu’on fait EST du théâtre. C’est un cours de théâtre !!!!

...par soi-même...
Sauf que ce qu’on faisait ne correspondait pas à l’idée de ce qu’il fallait faire pour progresser.
Vous me direz  » Logique, c’est eux les élèves et c’est toi le prof.  »
Mais en même temps, on ne contraint pas 15 élèves, qui viennent sur leur temps libre prendre des cours supplémentaires. On ne faisait pas de théâtre point.
Donc  ils ne voyaient pas en quoi ce qu’on faisait les concernait…
Et ça, ça signifiait bazar et impossibilité de se faire entendre…
Mais mon énervement était aussi, et surtout, dû à de vieilles réminiscences de mon anciens job… Je vous le donne en mille :Prof ! De Bio…  » C’est de la bio, ça ??? » Je détestais cette question parce qu’elle ça voulait dire que je n’avais pas été clair dans mes explications et que ma démarche étais à côté de la plaque… Et avouons le, les démarches pédagogiques en bio, ça m’a pris 2 ans pour arriver à ne pas y arriver sauf aux prix d’un nombre d’heures disproportionné.
Alors quand  » C’est du théâtre ça ?  » est apparu, forcément, j’ai eu un peu de mal à l’accepter… Allait-il falloir que je concocte des démarches pédagogiques pendant des heures ?
Heureusement, non.
Il a juste fallu que je change de point de vue… Et que je prenne le leur.
Je leur faisais un cours pour adulte… Echauffement général pour un quart/un tier du temps, puis exercice d’échauffement spécifique au thème du jour suivi d’impro avec contrainte imposée.
Ce qui, pour eux, fait la moitié à 2 tiers qui servent à rien, vu que  » c’est que des exercices qui veulent rien dire.  » et que donc, c’est pas du théâtre.
Les pré-ados n’ont quasiment pas de capacité d’anticipation et vivent dans le plaisir immédiat.
Grande nouvelle !
Les pré-ado sont encore des enfants !
Ainsi, ils ne viennent pas dans mon cours pour des exercices d’échauffement.
Ils viennent pour être sur scène.
Pour réussir sur scène.
Et c’est seulement, après quelques impro aux contraintes ciblées, quand ils ont compris qu’ils ont besoin des exo que je leur propose ensuite, qu’ils les font dans la concentration.
2e grande nouvelle ! Ils ont besoin que les choses aient un sens pour les faire !
Dans le genre, je ré-invente le credo de l’IUFM, je crois que j’en tiens une couche. (Ce qui m’a d’ailleurs consterné quelques instants…)
Et les adultes ? Ils peuvent faire des choses insensées ?
Personnellement, j’ai du mal.
Par contre, j’ai une vision à plus long terme et donc je suis capable de faire un exercice pour lui-même car je sais que ça me fait travailler des compétences que je remobiliserai plus tard sur une impro  » en vrai.  »
Je mets du sens là où le formateur n’en met pas forcément.
Mais j’ai besoin de sens.
Comme un élève de 12 ans.
Pendant 2 ans en bio, j’ai su et j’ai essayé d’appliquer ce que je savais.
Et il aura juste fallut 3 semaines d’impro avec eux pour réellement comprendre ce que je savais…

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Autodebrief de l’Improlympix

Posted by Phloem sur 1 mars 2009

Le 31 janvier dernier, j’ai participé àImprolympix, un spectacle dérivé du Match d’Improvisation, créé par les 6boulettes d’Annecy. La rencontre, n’y est plus placée sous le signe du match mais de l’olympisme et du sport en général.
J’y suis allé avec, je l’avoue, 2 a priori. Oui, je sais, c’est mal. Mais quand je dis 2, c’est 2 pas plus. Ça reste mal, mais moins.
Je pensais que ce spectacle allait être alourdi par les ajouts de décorum et particulièrement cette innovation que sont les jokers des coachs.

Les coach ont 3 jokers utilisables une fois seulement : Le  remplacement, le temps mort et le contrôle anti-dopage.
Le remplacement fait, entre 2 impro, entrer un-e joueur-euse à la place d’un-e des 3 autres. (Ce qui en fait un genre de match en 3-3 avec un-e remplaçant-e.)
Lors du temps-mort, l’impro se fixe et les joueurs-euses du coach qui a demandé le temps mort, et seulement ceu-lles-ci, retournent caucusser pendant 40 secondes en plein milieu de l’impro. A terme, il-les reprennent leurs places parmi les autres qui sont resté figés puis continuent.
Fixation de l’impro aussi lors du contrôle anti-dopage, lancé en cours d’impro à l’encontre d’un-e joueur-euse supposément en trop grande forme. Ce qui permet (par un test aléatoire.) de le-la faire désigner comme dopé-e (et dans ce cas de le faire remplacer dans le personnage par un-e autre de l’équipe jusqu’à la fin de l’impro.) ou non.

J’avais une certaine appréhension vis-à-vis de ce dernier joker. En effet,  virer un-e joueur-euse parce qu’il-le fait bien avancer l’impro, ça me paraissait un rien anti-spectacle…

Et finalement, que nenni de l’alourdissement ou de l’anti-jeu! Au contraire !

En faisant fie des hymnes et de l’échauffement  » réglementaire et obligatoire « , ce concept allège grandement le début du spectacle ! En d’autres mots, on passe bien plus vite à l’impro et c’est appréciable.
Quant aux jokers, ils ont, en fait, été bienvenus et utilisés à bon escient. Permettant de relancer des impro qui s’enlisaient et de renforcer le rôle du coach aux yeux du public (Parce qu’il faut bien dire qu’en match, le coach passe plus pour le morceau de décorum rapporté pour faire  » vrai match  » que l’élément régulateur qu’il est pourtant…)

Et dans ce cadre, le joker qui m’a paru le plus à améliorer, ce fut le replacement… J’ai refusé de me faire remplacer car, n’ayant pas été en jeu depuis plusieurs mois, j’éprouvais le besoin de rester sur scène. Mais j’ai bien senti que parmi les 2 autres, aucun-e n’était vraiment prêt-e à céder sa place. Et celle qui est partie ne l’a pas forcément fait dans un grand élan de spontanéité… Sacrifier le plaisir du jeu au decorum, on la comprend… Quant à la personne qui est rentrée, son échauffement remontait à plus d’une heure et je pense que son énergie était un peu retombée. (Ce qui ne l’a pas empêchée de faire une bonne seconde partie.). Au total, sur les 4 personnes qui ont été en jeu, 2 ont vécu une rencontre un peu tronquée (Les mi-temps ont duré 35 minutes et chacune a joué une mi-temp.)

Je garde donc l’idée de jokers aux coaches mais je pense qu’ils pourraient être retravaillés (avec plus de diversification, en sortant du strict univers du sport?)

Et l’Improlympix, même s’il mobilise autant de moyens techniques que le match, me parait un intermédiaire entre celui-ci et le Catch d’impro. Intéressant,ma foi!

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Compétence. En un seul mot.

Posted by Phloem sur 19 décembre 2008

Après les 4 premiers cours débutants, mes élèves arrivent à ce stade particulier où ils-elles sont en demande par rapport à des capacités spécifiques…

En PNL, on décrit des grandes phases à l’apprentissage.
On est d’abord Inconsciemment Incompétent. : C’est le-la débutant-e qui ne mesure pas encore l’ampleur du travail à réaliser « Trop facile! »
Puis ensuite Consciemment Incompétent. : C’est le-la débutant-e qui vient d’essayer « Trop dur en fait! »
Et ensuite Consciemment Compétent. : C’est la personne expérimentée « J’suis trop bon! »
Et enfin Inconsciemment Compétent. : C’est la personne expérimentée qui, ayant entretenu ses compétences régulièrement les a automatisé « Facile en fait! »
Une étape suivante, Consciemment Compétent, est parfois rajoutée.  C’est ce que redeviendrait l’enseignant capable de décortiquer ses propres réflexes « Facile ou pas, ça s’apprend. »

Mes élèves expérimentent en ce moment  -Ô rage! Ô désespoir!-  leurs propres incompétences…
Dans le domaine qui nous intéresse, (L’impro pour ceux qui n’auraient toujours pas compris… :-) ), il est d’ailleurs judicieux de farfouiller dans l’étymologie du mot « compétence » : competentia, Proportion, Juste rapport.
Car une bonne part du travail d’entraînement en improvisation théâtrale vise à faire retrouver le naturel enfoui sous l’éducation et les croyances limitantes. En quelques sorte, il s’agit de retrouver un juste rapport à soi, à ses capacités réelles, s’octroyer une dose de liberté à la proportion de ce que permet vraiment la situation.
Si on se fie au sens premier du mot, l’impro consiste donc, littéralement, à augmenter sa compétence.

Pour revenir à mes élèves, ils-elles sont en train de passer du stade « J’y arriverai jamais, c’est trop dur » à un autre où ils-elles prennent conscience de certaines facilités qu’ils-elles ont et de ce qui leur manque pour être plus à l’aise. Ils-Elles commencent à comprendre qu’il en savent plus que ce qu’il-elles croyaient savoir.
L’espoir renaît : Ils ne sont pas si nuls!!!
Ce que je leur avais bien dit mais ils-elles ne m’avaient pas cru.
Rien de vaut une bonne expérience.
Maintenant, je vais me taire et les laisser ramer.
ça leur apprendra.
Littéralement.

Biblio et bases théoriques :
Lockert « Hypnose Humaniste« , IFHE Editions, 2006
Wictionnaire

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