La Liasse.

L'archive des billets de l'Improvisiblog s'enrichit une fois par mois.

Archive for juin 2009

Le décrochage…

Posted by Phloem sur 21 juin 2009

Il y a peu, le décrochage me paraissait propre au théâtre d’impro mais maintenant, j’aurais tendance à élargir à toutes les situations dans lesquelles on endosse un personnage tout en gérant la situation d’une manière spontanée. Mes plus mémorables décrochages ont, sans doute, eu lieu lors de ma courte carrière de prof de bio, en fait… Et les décrochages des journalistes font les choux gras des bêtisiers. Quant à ceux des médecins, ils peuvent s’avérer très gênants pour eux…Donc dans le fond, il n’y a pas que les comédien-nes conventionnel-les qui peuvent décrocher.
Décrocher, c’est porter sur son personnage ou sur la situation le regard qu’on aurait soi-même. En fait, ça ressemble fort à une dissociation. L’espace d’un instant, au lieu d’avoir en tête les préoccupations et les réactions du personnage, on se transporte à l’extérieur de tout ça et on y jette un œil différent. Et boum : Recadrage !
Et on rigole. 
Alors des solutions, il n’y en a pas 36 : Se remettre dedans. Comme quand on émerge après un moment de relaxation. Se recentrer sur son corps et sur les évènements extérieurs. D’ailleurs, n’utilise-t-on pas, parfois le terme de décentrage/décentralisation pour parler de la dissociation?
Dans mon cas, je me centre sur mon visage/masque et tache de le figer. Je ferme ma bouche, je colle la langue au palais et je fais tout ce que je peux pour ré-imaginer le décor autour de moi

Le mieux c’est sans doute encore d’éviter d’être en passe de décrocher et donc éviter de se retrouver en situation de vivre ce recadrage par rapport à soi-même.
En clair, je pense qu’il y a un travail nécessaire d’indignité à faire. Travailler, volontairement ou non, sur l’image qu’on a de soi-même. Se rendre compte qu’on est capable de  » faire une chose pareille ! « . ça touche au développement personnel et c’est peut-être le truc le plus facile…

Ensuite, il y a à saisir, voir, entendre le fait que, l’agissant dans l’histoire c’est le personnage et pas le-la comédien-ne. Qu’on se glisse dans un costume et qu’il peut faire beaucoup de choses sans que ça porte atteinte à cel-lui qui est en dessous. Avez-vous remarqué comme les gens changent d’un coup de comportement quand ils mettent puis enlève un nez de clown ? Comme si le nez renfermait un pouvoir magique qui transforme celui qui le met…Le nez, c’est…euh…super personniphore (Oui…Comme je suis inculte, j’invente des mots quand je connais pas celui qui veut dire ce que je veut dire.). ça amène un personnage tout autour du-de la comédien-ne et ça l’habille. Mais sans aller chercher dans les nez de clown, dans la vie de tout les jours,  » Elegance is an attitude  » mais c’est étrangement plus facile d’avoir une attitude élégante quand on est en smoking ou en robe de soirée…
Et bien, il faudrait arriver à ça, mais sans le nez de clown ou la robe de soirée.

Et pourtant…Arrivé à ce point…Je me dis…Pourquoi  » il faudrait  » ? Pourquoi vouloir éradiquer les décrochages ?
OK, quelqu’un qui pouffe au point de sortir de scène, ça peut être génant. Mais si ça ne nuit pas au plaisir qu’on a à regarder la scène, quel mal y a-t-il à rire… ?
Quand je dis ça, je pense aux pro Genevois-es. Parce que, je suis persuadé de leurs compétences et de leur maîtrise et pourtant  la mythique Despriet ne le serait pas tant sans ses légendaires décrochages ! So what…?
Vouloir à tout prix éviter le décrochage, c’est sans doute passer à côté de quelque chose…
Serait-ce une question d’amusement..?
L’amusement, un des 10 piliers de l’impro définis par Christophe Tournier. Le fait de ne pas se prendre trop au sérieux (quand je parlais de travailler son indignité…) ou pour le moins de ne pas confondre sérieux et gravité.
C’est sans doute cela.
La légèreté qui transparaît, une légèreté de surface mais réelle, révélant l’humain amusé sous le vernis de la technicité, c’est à la fois très rassurant et très attachant. Et ces comédien-ne-s, je ne leur en veut pas. Au contraire, je me sens proche d’eux-lles car, bien qu’il-le-s soient d’un très haut niveau, il-le-s me paraissent accessibles.  » Si les acteurs s’amusent, alors le public adore  » dit le même monsieur Tournier.
Alors finalement…décrocher…c’est peut-être aussi très professionnel…

Biblio et pistes de réflexion:

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La rupture, vue par la PNL et les violations du méta-modèles

Posted by Phloem sur 14 juin 2009

Il y a bientôt 2 mois maintenant, j’ai recommencé à prendre des cours d’impro. Je me suis inscrit aux cours de LesArts. C’est ce que j’avais en projet en reprenant l’impro en septembre, hélas tous les cours qu’ils proposaient étaient complets… Ce qui,  de péripéties en péripéties à abouti à mon adhésion à l’équipe de Cluses, aux cours que je dispense ça et là et, in fine, à ce site internet. Comme quoi, un refus peut aussi être un moteur. Mais ce n’est pas l’objet de mon post du jour…
Je suis inscrit à un cours débutant. (Ce que je trouve tout à fait intéressant à plus d’un titre et je conseillerai volontiers d’en faire autant à quelques improvisateur-trices expérimenté-e-s… ). Et il se trouve qu’il y a quelques temps, nous avons travaillé la rupture.
La rupture, comme son nom l’indique est une cassure au cours de l’histoire, un tournant, en forme de point de crise, qui va occasionner un développement. Développement qui suscitera l’intérêt du public. La rupture est en quelque sorte un virage dans l’histoire, au même titre qu’un piton qu’on fixe en escalade après avoir fait un bout de chemin et qui permet de continuer encore un peu.

Lors de ce cours, 2 modes de ruptures ont été présentés et travaillés.

  • La maximisation : Prendre n’importe quel événement insignifiant de l’impro et lui en donner un au cours d’une réaction physique ou émotionnelle extrême.

Ex : Elle arrive avec un sac à main. Il est pris d’une peur terrible face à cet objet inconnu.

  • La minimisation : Rester sans réaction notable face à un fait qui pourrait être communément considéré comme sidérant.

Ex : Elle arrive avec un sac à main en crocodile, avec pattes, dents et agressivité et lui, le décale gentiment pour éviter d’être mordu comme c’est arrivé la semaine dernière avec son manteau en tigre.

Les terme minimisation et maximisation n’ont pas tilté tout de suite dans mon esprit mais ce sont 2 des erreurs logiques (aussi connues sous le nom de violations du méta-modèle, pour les puristes…) qu’on trouve, en PNL, à l’origine des liens erronés aboutissant à la mise en place de croyances limitantes.
Or, une erreur logique, voilà qui crée une rupture dans le cours attendu d’une histoire…

En voici donc d’autres, avec ce que cela pourrait donner en impro…

  • La surgénéralistation : Faire une généralisation qui teinte un ensemble d’évènement.

Ex : Elle arrive avec un sac à main. Et comme c’est la seule femme qu’il connaît, il en déduit que toutes les femmes portent un sac à main. (Ce qui ne porte pas un sac à main n’est donc pas une femme.)

  • L’inférence arbitraire : Trouver une cause cachée et hasardeuse à un évènement.

Ex : Elle arrive avec un sac à main. Il pense que pour se conduire ainsi elle a dû développer une grave dépendance vis-à-vis des sacs à main.
Ou, pour reprendre la croyance née du cas présenté pour la surgénéralisation, si, plus tard, elles arrive sans son sac à main, il en déduit qu’elle a changé de sexe.

  • L’abstraction sélective : Retenir seulement les faits qui nous  » conviennent « .

Ex : Elle arrive avec un sac à main, particulièrement élégante. Il retient que les chaussures et le sac à main ne sont pas coordonnés et lui fait remarquer qu’elle ne fait guère de progrès dans sa tenue.

  • Le raisonnement en tout ou rien : Considérer que les intermédiaires n’existent pas et que la situation est binaire.

Ex : Elle arrive avec un sac à main, particulièrement élégante. Il note que les chaussures et le sac à main ne sont pas coordonnés et en déduit que c’est une souillon désargentée sans éducation.

  • La personnalisation : Prendre tout pour soi.

Ex : Elle arrive avec un sac à main. Il le trouve beau et  prend ça comme un  silencieux  commentaire désobligeant concernant son propre sac.

Les erreurs logiques sont des mécanismes mis en route dès le plus jeune age pour donner un sens au monde qui nous entoure. Donner du sens en rapprochant des évènements sans lien préalables, ça se rapproche de la Construction, non ?
En effet, ces erreurs logiques vont créer des contraintes et donc des situations auxquelles il va falloir trouve des solutions. Si on était en thérapie, on tacherait de remonter à l’erreur logique pour la dénouer et ainsi supprimer la contrainte. Mais comme on est en impro, on se garde bien de le faire !  » Contraintes amenant une recherche de solution(s) « , ça correspond assez la définition d’un moteur. Et rétablir la logique, ça ressemblerait alors à un refus…

Un bon gros moteur me semble néanmoins constitué de plusieurs erreur logiques d’affilés.
Ex : Elle arrive avec un sac à main, particulièrement élégante. Il voit qu’aujourd’hui, elle a mis son tailleur vert (abstraction sélective), comme le jour de leur rencontre, elle a donc sans doute rencontré un nouvel amant (inférence arbitraire.). C’est donc que lui ne sait plus la satisfaire (personnalisation.) ‘ Sans autre raison que ce tailleur vert, il va tout faire pour lui plaire en cherchant à démasquer un amant potentiel. Bienvenue dans une bonne base de vaudeville…

Bon, c’est bien beau tout ça mais comment faire pour s’entraîner à utiliser tout ça… ?
Et bien ça passe par la mise en situation…

A) Par groupe de 2, sur le mode du conte à 2 voix, une personne fait un début d’histoire, le plus descriptif possible et s’arrête après 2-3 phrases maximum. L’autre personne fait la suite en introduisant une rupture selon un mode préalablement choisi.

B) Même exercice mais en impro préparée à 2.
Imposer un type de rupture que tous les groupes devront introduire dans leur impro. Faire réfléchir tout le groupe en même temps pendant 1 à 2 minutes puis faire passez tous les binômes les uns après les autres. Dans la préparation, déterminer les perso, leur relation, le lieu et le point de rupture. La durée n’est pas imposée mais laisser le temps d’installer la scène, la rupture et l’avancée dans l’histoire que la rupture doit induire.

C) En guise de prolongation, vous pouvez faire travailler à 3. 1 personne est mise à l’écart. Les 2 autres préparent une impro comme précédemment puis déterminent le type de rupture qu’elles choisissent et comment elle prendra forme. La n°1 revient, les 2 autres la préviennent des perso, leur relation et du lieu mais c’est tout. L’impro se joue et la personne 1 a pour consigne de seulement jouer et intégrer ce qui est fait.

Un autre intérêt à la chose…
Là où je trouve un intérêt tout particulier à ces liens entre moteur et erreur logique, c’est que ça donne une explication au rire du public…
En thérapie, le rire est un effet du changement d’angle de vue par introduction d’éléments nouveaux, montrant que le cadre de référence peut être interprété différemment.
En quelques sorte  » Pendant que notre schéma de croyances se réorganise : Rions ! ça passera mieux !  »
ça tient assez bien la comparaison avec ce qu’il se passe sur scène. Un ensemble cohérent de règles régissant l’univers joué est progressivement mis en place et à chacun des évènements  dénotant d’une règle, il y a rire car ces règles diffèrent de celles communément admises. Et plus tard, si on déroge à ces  » nouvelles  » règles en se rapprochant de celles communément admises, il y aura aussi rire car les personnages n’auront, eux, pas la réaction que le public attend. Pour le public, la situation se rapproche de la normale alors que pour les personnages elle sort des règles premières…
Donc, une piste pour être drôle, c’est d’outrepasser les règles habituelles en en posant d’autres, à outrepasser en leur temps.
So…Break the rules !

Biblio et bases théoriques:

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La méta-pensée ou Le process des idées.

Posted by Phloem sur 7 juin 2009

Certains de mes élèves m’ont demandé  » Comment on fait pour dire un truc qui va bien.. ?  »
Je leur ai répondu en leur disant que toute idée  » va bien  » dès lors qu’on la justifie.
Ce qui est vrai mais, j’ai le sentiment d’avoir un peu botté en touche parce que, moi effectivement, je suis passé par des moments où je ne faisais plus comme ça…Et d’ailleurs, est-ce vraiment comme ça que je fais maintenant… ?

Et du coup, je me penche un peu sur le chemin qu’à pris ma manière de penser depuis que j’ai commencé l’impro.

Aux enfants, on apprend qu’il faut tourner 7 fois la langue dans sa bouche avant de parler et qu’il faut dire des choses qui ont un sens.
Je n’ai pas fait exception. Sauf qu’on m’avait aussi dit que, dans la vie, il faut être honnête et que pour cela, il fallait dire ce que je pensais… J’ai mis de l’eau dans mon vin depuis mais, au moins quand j’ai débuté l’impro, une part du boulot était faite.
Car aux débutant-e-s en  impro, on apprend que la première idée est la bonne, quelle qu’elle soit. Car à leur niveau, le fonctionnement, c’est un fonctionnement très  » conscient « , linéaire. : Laisser venir une idée, la juger avant de choisir de la prendre ou de la laisser pour en passer une autre au tamis. Un fonctionnement cloisonné séquentiel qui ne cadre pas avec la fluidité recherchée en impro. Quand bien même il est possible de prendre son temps, il y a une attente du public qui pousse à alimenter en continu l’impro.
Donc  » La première idée est la bonne.  »
C’est une étape qui permet au hamster qui tourne dans sa roue de tourner de plus en plus vite.  En court-circuitant la réflexion, ça libère le flux d’idées. Car, exit la censure basée sur des critères liés à l’éducation comme le politiquement correct, la politesse ou encore la cohérence du propos.
Une autre des conséquences est, donc, que cela amène des incohérences.
Rien de grave sur une libre car, cela donne ainsi des choses à justifier. On se met soi-même en position délicate et l’impro se nourrira des péripéties qui en découleront.  » Faire d’une contrainte un moteur.  » comme disait Marc Fernandez (et sans doute d’autres avant lui mais eux, c’étaient pas mes prof :-P)
Ces incohérences sont plus handicapantes lorsqu’on recherche justement à construire un univers qui suit des règles ou à d’évoluer dans un monde pré-défini, sur une  » à la manière de…  » par exemple. En match, ça peut tout simplement se traduire par une faute de hors catégorie.
La solution, ça a été d’accélérer la venue d’informations dans ma tête mais aussi leur traitement.

Et au fur et à mesure de l’apprentissage et de la pratique, ça s’est fait…
Mais je me souviens quand même qu’il y a eu des étapes.
Après avoir débrider le flux de pensées, j’ai eu la chance de participer à une session de cours sur le silence et son importance. Ce qui m’a ouvert des moyens de me donner le temps de réfléchir. Je me suis réfugié dans l’action et le mime et j’ai cultivé les silences. J’ai commencé à en dire moins mais mieux. Cette manière d’agir m’est d’ailleurs restée : Quand j’ai besoin d’un répit, je me pose dans une action.

Ensuite, pendant un moment, c’est comme s’il y avait eu 2 systèmes qui tournaient, non plus linéairement mais en même temps. Comme s’il y avait le flux de pensées  » production d’idées pour l’impro  » et un autre, avec du recul, -en position  » méta « , dirait-on en PNL-, chapeautant un peu et opérant la sélection en tenant compte des paramètres de l’impro.
Ça a commencé à devenir pratique mais j’avais encore la tête remplie de bruits.

Au final, j’ai la sensation que les 2 font une machine unique et que ce qui vient n’est pas une pléthore d’informations mais une ou 2 déjà pré-selectionnées par la…méta-pensée..? qui serait devenu, du coup la seule restant consciente… Je dis donc bien le premier truc qui me vient consciemment. Car, bien qu’il y ait effectivement sortie d’idées, la production d’idées en masse est retournée en mode inconscient. Comme avec n’importe quel apprentissage en somme. Je sais conduire une voiture, mais, quand je le fais, je n’ai pas la sensation de le faire. Je n’ai plus aucune pensée consciente concernant les ordres donnés à mes pieds ou à mes mains. Je ne me creuse même plus la tête sur l’analyse de la situation que mes yeux me transmettent… Je le fais. Point. Et ce faisant librement, je peux me concentrer sur la spécificité de la conduite quand il y a de la neige, où là, j’ai encore besoin d’être très concentré.

J’en suis à peu près là en impro.
Je ne sais pas si cette évolution était souhaitable.
Avec un peu de recul, je la trouve plutôt facilitante mais je l’imagine aussi un brin figeante…
Parce que l’inconscient fonctionne en pilote automatique.
Est-ce souhaitable d’être en pilote automatique en impro ? Pas sûr…
Il y a un instant, je pensais que l’étape suivante était de maîtriser les catégories pour être, là aussi, sans souci. Conduire sur neige, comme sous pluie, comme la nuit, comme le jour, sans se poser de question…
Hum… !  » maîtriser les catégories « , c’est bien gentil mais, en toute simplicité, maîtriser TOUTES les catégories ça prendrait une vie. Ou plusieurs…
Et puis, il y a peut-être un intérêt à ce qu’il en soit ainsi… ça oblige à prendre en compte une certaine nouveauté, à rester dans une certaine fraîcheur et dans le risque…
A faire de l’impro quoi !
Quand une équipe au complet se connaît bien sur une catégorie qu’elle a beaucoup travaillé, c’est… bluffant, la première fois. La 2e, encore un peu. A la 3e, ça sent le réchauffé et ça a un goût de figé… Je l’ai vu sur une équipe qui faisait ses impro chantées, systématiquement de la même manière. Une personne en avant scène, chœurs au fond, rythme établi par les chœurs et refrain par le soliste. La différence tenait au fond et au genre de la chanson. C’est déjà une différence à gérer, certes. C’était pas du pilote automatique à 100%… Mais sur 4-5 spectacles que j’ai vu, il y avait une chanson, voire 2,  par spectacle et un jour j’ai pensé, alors qu’ils se mettaient en place sur scène  » ça y est, ils nous refont le coup. » J’ai admiré le truc au début. Ça m’a vraiment paru splendide. Et j’ai bien pris note. Car, c’était quelque chose de techniquement très abouti… Mais, ce n’est pas la seule manière de faire une chantée…

A quel prix dire ou faire  » le truc qui va bien  » ?
Accélérer les pensées, oui, bien sûr. Passer en pilote automatique complet : pas possible et pas souhaitable à mon avis.
Trouver un juste milieu ?

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