La Liasse.

L'archive des billets de l'Improvisiblog s'enrichit une fois par mois.

Archive for décembre 2008

« Carré d’as: Jeu de scène et de hasard. »

Posted by Phloem sur 23 décembre 2008

affiche-carree-dasEn guise de petit cadeau de Noël, voici le concept du spectacle « Carré d’as ».
Dire que je l’ai créé serait un peu gros. C’est plus une synthèse entre mon envie d’avoir un spectacle d’impro dont l’ambiance irait réellement à un cabaret et d’une excellente idée en provenance du Théâtre d’Improvisation de Chambéry.

L’idée en question, c’est de tirer les bases de l’improvisation qui va se jouer, aux dés : Joueurs-euses, Contraintes, Catégories.Et pour l’ambiance, j’ai, très logiquement, choisi le casino.
Écrit lorsque j’étais à Grenoble, il s’y joue encore régulièrement grâce à l’Impropub, depuis la première qui a eu lieu le 21 janvier 2005.

En ce moment, je travaille sur un concept proche mais dont la spécificité serait d’être à dominante féminine… En effet, l’équipe que j’entraîne à St Jeoire est, pour l’instant, exclusivement composée de gentes dames. (Oui, je sais « gentes dames », ça fait un peu défraichies mais n’en croyez rien, elles pétulent! Et certaines pétunent également mais c’est une autre affaire…)

Télécharger le concept du Carré d’As ( format pdf)

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Synchronisation.

Posted by Phloem sur 20 décembre 2008

Cette article de Cid (sur le blog multi-auteurs Le Caucus), bien inspiré par Dan Diggles vous éclairera sur les 2 stratégies qui sous-tendent les improvisations : L’impro-gag et l’impro-récit (ou impro narrative). Du nom du ressort utilisé afin élaborer l’impro.
A découvrir sur Le Caucus donc…
Bien qu’en terme de technicité, je pense qu’elle vaut l’impro gag (mais sur des techniques différentes.), j’ai une certaine préférence pour l’impro-récit…
J’attire votre attention sur l’idée de Cid (et de Diggles :-) ) que l’impro-récit  » se fonde sur la capacité des joueurs à entrer en connexion entre eux, par le biais de leur inconscient […] pour former un inconscient collectif. »
En PNL, on parlerait « d’établir le rapport. » et en hypnose ericksonienne de « se mettre en synchronisation. »
Les propositions faites pour favoriser cela en jeu rejoignent d’ailleurs certaines des choses à faire pour se mettre en synchro avec quiconque : Laisser exprimer sa propre intuition et être d’accord avec son partenaire le plus souvent possible.

Et hop!La synchronisation, c’est entrer dans la réalité de la personne avec qui vous êtes afin de la partager. Et pour ce faire, rien de plus simple, ça tient en un mot : mimétisme !
Les synchronisations verbales (mots contenus dans les paroles), paraverbales (manières de parler) voire posturales paraissent difficiles à mettre en place au théatre…Prendre la même position que le partenaire le plus souvent possible…Mouaif…Au mieux c’est un choix de mise en scène mais pas une technique de mise en communication fine des comédien-nes…
Par contre, des technique de synchronisation moins flagrantes peuvent être employées. Et ce qui me paraît essentiel, ce sont, pour simplifier, les rythmes…
Calquer son rythme respiratoire sur celui de son-sa partenaire.
Clignez des yeux juste après lui-elle.
Marcher en posant son pied en même temps.
Outre le fait que ça puisse être visuellement chouette si on le montre, ça a une efficacité surprenante. D’autant que ça développe un certains nombre de compétences liées à l’Ecoute.

La synchronisation est un truc que les personnes en connivences ( amis, amoureux,…) font naturellement. La vie quotidienne est d’ailleurs un bon endroit pour s’y entraîner.  Au bout d’un moment (Moi, ça m’a pris quelques semaines quand même…), c’est quelque chose que vous ferez sans plus y penser dès lors que vous serez dans une situation où vous aurez l’intention d’être en synchro.

Certains exercices d’atelier sont aussi des entraînements à la synchro. En échauffement de match, c’est particulièrement utile lorsqu’il s’agit de jouer avec des partenaires connu-e-s depuis peu !

La Conspiration : En binôme, avec une main sur le ventre du partenaire qui respire profondément, la personne respire de la même façon.
L’Epi de la conspiration : En groupe, chacun-e, couché-e, a sa tête sur le ventre du-de la précédente, ce qui peut donner une forme d’épi, conspire avec lui-elle. Il s’agit de mettre le groupe en synchro.

Le mot lancé : En cercle, tout le monde montant et descendant le bras en rythme et en même temps, mimant l’auguste geste du semeur (tout  le monde n’est pas d’accord sur cette interprétation. Un groupe d’impro de ma connaissance ne fait plus cette exercice, prétextant qu’il fait mimer une activité manuelle lubrique sur la personne d’un mammouth imaginaire… A vous de voir.)  La parole circule dans le groupe de proche en proche. Et à chaque fois qu’une personne doit prendre la parole, lorsque son bras est au sommet de sa course, elle énonce un mot en association d’idée avec le mot précédent.

Le miroir : En binôme, l’un-e en face de l’autre, une personne est désignée miroir de l’autre et la suit dans ses mouvements. Puis, le miroir commence aussi à faire des propositions, suivie par l’autre. Extérieurement, on ne doit, en fait, jamais percevoir ni leader, ni dissonance.
Le tai-chi en cercle : En groupe, en cercle tourné vers l’intérieur, tout le monde accomplit le même geste lentement sans qu’aucune personne ne soit désignée comme leader.
Les bâtons à 2 : Voir l’article dédié.

Et sans un mot!Les exercices à 2 sont particulièrement frappants car on en vient à être incapable de dire si on s’est accordé sur l’autre ou bien si c’est le contraire. En fait, on en vient, en toute liberté, à faire le même choix que l’autre au même moment, et réciproquement. Bien sûr, avant de faire ce choix, on aurait bien été incapable de dire que l’autre allait faire la même chose. Ce n’est pas de la lecture de pensée!!!
C’est juste que, quelque part, ça connecte.
Et comme dit Yvan Ponton, l’arbitre vedette de la LNI : « Le bonheur, c’est 2 joueurs qui connectent, 2 joueurs qui, vraiment, sont ensembles et puis qu’il y’a la sauce qui prend… »
Alors faites monter la mayo!

Biblio et bases théoriques :
Lockert « Hypnose« , IFHE Editions, 2003
-Blog Le Caucus

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Histoire en 7 mots + ou – 2

Posted by Phloem sur 19 décembre 2008

Déroulement : Un-e participant-e fait une histoire, qui peut être très courte, à partir de 5 mots donnés par les autres. Les mots doivent avoir peu de rapport entre eux. (Ainsi, c’est aussi un exercice de dissociation d’idées pour les autre participants. )
Pareil ensuite avec 7 mots, pareil ensuite avec 9.
Possibilité avec l’entraînement d’aller au-delà de 9.

Variante : Faire un passage plus progressif entre 5 et 9 (‘5, 6, 7, 8, 9)

Explication-Objectif : La psychologie cognitive dit que la mémoire à court terme, impliquée dans la mémoire de travail contient 7, plus ou moins 2 places (On parle de  » chunks « .). D’où la difficulté de stocker immédiatement un grand nombre d’informations en vue de leur gestion ou de leur réutilisation instantanée. On sature. L’exemple type est celui de ces 5 nombres à retenir pour téléphoner : Entre le moment où vous consultez l’annuaire et le moment où vous composez, vous vous répétez la série de nombre. Et à la moindre perturbation extérieure (–>Utilisation inopinée d’un chunk.) vous perdez un nombre, voire toute la série. Il vous est aussi plus simple de retenir mon numéro de téléphone professionnel quand il est sous cette forme 06-104-24-166  que sous cette autre 06-10-42-41-66 ou pire 0-6-1-0-4-2-4-1-1-6-6 ! A moins de 5 chunk, je suis sur que vous le retenez plus facilement.
L’étude des compétences des joueurs-joueuses d’échec a montré en revanche, qu’avec l’entraînement, ceux-celles-ci en venaient à utiliser, comme support à leur mémoire de travail, la mémoire à long terme, bien plus vaste (Pour vous en persuader, essayez de faire la somme de ce dont vous vous souvenez depuis longtemps !!! Délicat !).
L’objectif de cet exercice est précisément de travailler ces aptitudes mémorielles : Augmenter son nombre de chunks, voire utiliser sa mémoire à moyen terme plutôt que celle à court terme.

Biblio et bases théoriques :
-Cours de Caroline Schreiber, maîtresse de conférence en psychologie cognitive, IUFM de Grenoble.
-Simon, Herbert, & Chase, William. « Skill in chess. »  in American Scientist, 61, 393-403. (1973)

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Le rôle de l’arbitre, ce drôle de zêbre.

Posted by Phloem sur 19 décembre 2008

Le match de samedi dernier, où je tenais le rôle d’arbitre m’a précisément conduit à m’interroger sur ce rôle. En effet, cela fait plusieurs mois que je n’avais pas arbitré un match et j’avais cependant envie de faire au mieux. Il a donc fallu se remémorer un moment ce qui fait un arbitre…

Il y a bien sûr le rôle perçu par le public.
L’arbitre, c’est lui qui donne les thèmes, compte les votes, relève les fautes. Et, bien que cela paraisse simple, ce sont, parfois, déjà des tâches difficiles. N’importe quel thème ne va pas avec n’importe quelle catégorie et, pour un match, il faut savoir jongler entre thèmes ouverts et thèmes cadrés.
Quant aux fautes, les entorses aux règles semblent clairement définies mais tout n’est pas tout noir, ni tout blanc. Une faute est le dépassement d’un point sur une ligne continue d’intensité de comportements. Et chacun met son point de dépassement là où il le sent. C’est un peu comme déterminer la température à partir de laquelle l’eau est chaude. Tout dépend de qui prend la mesure, de l’usage qu’on veut en faire, du moyen utiliser pour chauffer, de la température de départ…L’arbitre détermine ce qui est noir de ce qui est blanc dans un monde tout en nuances de gris.  (Est-ce pour ça que son maillot est rayé ??? :) De cette subjectivité naît une part d’injustice inévitable qui vaut à l’arbitre des huées…inévitées !

Si on en revient au concept de base du match, l’arbitre est, en toute simplicité…le maître absolu du jeu!!!
Il fait donc figure d’autorité. Et l’autorité a un pendant : Le respect.

Respect des règles. L’arbitre se veut juste car ses choix peuvent faire basculer le cours du match. Avec toute la difficultés que cela suppose comme on l’a vu plus haut.

Mais aussi respect des comédien-nes. Même s’il ne leur adresse la parole qu’à travers leur capitaine, il part du principe qu’il-les sont compétent-e-s.

Et respect du public. Même s’il ne leur adresse la parole qu’à travers le Maître de cérémonie, les spectateurs-trices sont les destinataires du spectacle. Les clients-rois sur lesquels on accorde le match et son rythme.

Quel que soit son personnage, l’habit suffit à instaurer une dose d’autorité de départ mais celle-ci ne durera pas longtemps si l’arbitre outrepasse ces limites que sont le souci d’agir juste et dans le respect des protagonistes.
Enfin, l’arbitre doit être suffisamment  humble pour laisser les autres comédien-nes briller lorsqu’il-les le font mais aussi suffisamment assuré pour tenir un peu plus les rênes et cadrer lorsque cela est nécessaire. L’arbitre fait ce qu’est le spectacle mais n’en est pas la star.

Ustensile domestique du supporter...

Plus philosophiquement, il y a aussi le rôle  » d’éponge énergétique « . Le personnage de l’arbitre est un genre d’homme de paille pour le public. C’est lui qui ramasse les rancoeurs et mauvaises pensées que le public pourrait envoyer aux joueurs et joueuses qui le décevraient. Ceci est parfois retranscrit par le fait que ce soit lui (Enfin, plutôt ses larbins, assistants.)  qui soit chargé de ramasser des chaussettes et pantoufles lancées sur scène par le public mécontenté pendant l’impro. Ce rôle permet aux comédien-nes de se dédouaner. Une fois punis, ils n’ont plus rien à se reprocher vis-à-vis du public. Et inversement, le public s’est défoulé. Tout s’est payé, on peut passer à la suite.

Pour terminer, j’aimerai faire un point sur la différence entre l’arbitre et le personnage de l’arbitre. L’arbitre est le comédien qui intervient sur scène et qui, pour se faire, endosse un certain personnage. Cela permet, entre autre, sans souci d’assumer le fait d’être hué et de ramasser les sales pensées venant de toute part. Car on quitte le personnage et tout ce qu’il a sur lui à la fin du spectacle. A la différence des joueurs-euses qui arrivent beaucoup plus  » nu-e-s « .
De l’importance du rôle précédent…
Biblio et bases théoriques :
Le site du match d’impro par Jean-Baptiste Chauvin.
Forum du TICS.

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Les bâtons.

Posted by Phloem sur 19 décembre 2008

Déroulement : Un bâton ( L : 30-50 cm ; D : 1 cm ) est distribuée à chaque binôme. Chacun-e des deux va appliquer un index sur une des extrémités. C’est le seul moyen autorisé pour le faire tenir : Chacun-e applique une pression sur le bâton. L’exercice consiste ensuite à changer de posture, à se déplacer silencieusement sans faire tomber le bâton…

Variantes : 2 bâtons par binôme ou encore, en cercle, participant-es tous-tes relié-es par un bâton à son-sa voisin-e.

Explication-Objectif : Cet exercice illustre le fait que réussite comme échecs sont toujours partagés. Dans une situation dans laquelle on est impliqué, on a 50 % de responsabilité. Pas plus, pas moins. 50%.

Ici, il y a 2 stratégies possibles : Guider ou être guidé-e. Aucune n’est mieux que l’autre. Guider semble d’emblée plus valorisant. Mais où irait la personne leader si l’autre ne faisait pas l’effort d’accepter de suivre ? Et si l’autre partait dans sa propre direction ? Que serait le personnage principal sans les personnages secondaires ayant la générosité d’être au service, non pas du personnage principal, mais de l’histoire ? Et inversement, s’il ne se trouve personne pour guider, où va-t-on ? Les 2 rôles sont de valeurs égales.

Mais dans l’équipe, s’accrocher à l’un peut nuire à l’entreprise commune. Si l’un-e veut changer de rôle alors l’autre doit avoir la générosité d’accepter de changer aussi. C’est un mouvement de balancier. Et ainsi la confiance tacite s’établie :  » Tu es fatiguée ? Je suis là pour toi , je prends le relais… Je ne sais plus où aller : Je te fais confiance, sors-nous de là !…Je vais essayer une accrobatie car je sais que tu veilles au grain, comme je le fais pour toi…  » Lorsque le bâton chute, c’est presque toujours lié au fait qu’une personne à voulu imposer son envie de guider. Et qu’au lieu d’être au service de son désir d’atteindre l’objectif commun (Faire tenir le bâton comme faire une belle histoire.) , elle s’est mis une fraction de seconde au service de son désir, très humain, de mener la barque quand elle voulait. Oubliant l’espace d’un instant que seulement 50% de cette décision lui appartenait.

Mais ceci n’arrive que rarement quand on est en synchro

Biblio et bases théoriques:
Lesieur & Schnoering.  » Vers une écoute consciente au quotidien.  » in Approche Centrée sur la Personne, 2008.

Source de l’exercice : Isabelle Métral.

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Compétence. En un seul mot.

Posted by Phloem sur 19 décembre 2008

Après les 4 premiers cours débutants, mes élèves arrivent à ce stade particulier où ils-elles sont en demande par rapport à des capacités spécifiques…

En PNL, on décrit des grandes phases à l’apprentissage.
On est d’abord Inconsciemment Incompétent. : C’est le-la débutant-e qui ne mesure pas encore l’ampleur du travail à réaliser « Trop facile! »
Puis ensuite Consciemment Incompétent. : C’est le-la débutant-e qui vient d’essayer « Trop dur en fait! »
Et ensuite Consciemment Compétent. : C’est la personne expérimentée « J’suis trop bon! »
Et enfin Inconsciemment Compétent. : C’est la personne expérimentée qui, ayant entretenu ses compétences régulièrement les a automatisé « Facile en fait! »
Une étape suivante, Consciemment Compétent, est parfois rajoutée.  C’est ce que redeviendrait l’enseignant capable de décortiquer ses propres réflexes « Facile ou pas, ça s’apprend. »

Mes élèves expérimentent en ce moment  -Ô rage! Ô désespoir!-  leurs propres incompétences…
Dans le domaine qui nous intéresse, (L’impro pour ceux qui n’auraient toujours pas compris… :-) ), il est d’ailleurs judicieux de farfouiller dans l’étymologie du mot « compétence » : competentia, Proportion, Juste rapport.
Car une bonne part du travail d’entraînement en improvisation théâtrale vise à faire retrouver le naturel enfoui sous l’éducation et les croyances limitantes. En quelques sorte, il s’agit de retrouver un juste rapport à soi, à ses capacités réelles, s’octroyer une dose de liberté à la proportion de ce que permet vraiment la situation.
Si on se fie au sens premier du mot, l’impro consiste donc, littéralement, à augmenter sa compétence.

Pour revenir à mes élèves, ils-elles sont en train de passer du stade « J’y arriverai jamais, c’est trop dur » à un autre où ils-elles prennent conscience de certaines facilités qu’ils-elles ont et de ce qui leur manque pour être plus à l’aise. Ils-Elles commencent à comprendre qu’il en savent plus que ce qu’il-elles croyaient savoir.
L’espoir renaît : Ils ne sont pas si nuls!!!
Ce que je leur avais bien dit mais ils-elles ne m’avaient pas cru.
Rien de vaut une bonne expérience.
Maintenant, je vais me taire et les laisser ramer.
ça leur apprendra.
Littéralement.

Biblio et bases théoriques :
Lockert « Hypnose Humaniste« , IFHE Editions, 2006
Wictionnaire

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Migration

Posted by Phloem sur 17 décembre 2008

Pour le confort d’utilisation, je passe depuis hier à une solution pré-construite de blog pour archiver les billets de mon blog. Cela facilitera la publication de vos commentaires mais aussi la consultation des billets via les catégories de classement et les tags.

Ainsi l’histoire est à peine commencée qu’elle prend un virage!      Surprenant ?   ;-)

Et pendant ce temps, peu de nouveautés puisque je migre…

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